Aller au contenu principal

Le géant italien Maschio Gaspardo s’installe dans l’Oise

Le siège français du groupe italien Maschio Gaspardo s’installe à Beauvais en juillet 2020. Le fabricant de matériels agricoles a prévu la création de vingt et un emplois.

L’entreprise Maschio Gaspardo est spécialisée dans la construction de divers matériels, notamment pour la préparation de sol et le semis.
L’entreprise Maschio Gaspardo est spécialisée dans la construction de divers matériels, notamment pour la préparation de sol et le semis.
© Maschio



Michel Schietequatte, directeur de Maschio Gaspardo France, a profité d’un déplacement dans l’Oise pour annoncer officiellement que la structure française quitte en juin 2020 les locaux historiques de La-Ferté-Saint-Aubin (Loiret) pour rejoindre un site flambant neuf à Beauvais, dans l’Oise. Près de Leroy Merlin, il y aura des bureaux, d’une surface de 400 m2, un atelier-showroom qui fera également office de centre de formation de 300 m2, ainsi que trois salles de formation de 130 m2.

L’Oise un choix stratégique
«Le site de La-Ferté-Saint-Aubin était dimensionné comme un centre logistique, pour assurer le stockage des machines et des pièces détachées. Il est désormais surdimensionné, car plus aucun matériel n’y transite physiquement et toute la gestion des pièces détachées pour la France est assurée directement depuis l’Italie.» La filiale a fait le choix de revenir à ses origines historiques dans l’Hexagone. Le nord de Paris est un choix purement stratégique pour avoir accès aux marchés de la Belgique, du Luxembourg, de l’Angleterre et de l’Irlande.  
Le choix de Beauvais s’impose facilement, fortement poussé par la communauté d’agglomération du Beauvaisis. La filiale pourra aussi profiter des connexions aéroportuaires avec l’Italie, le siège social de Maschio Gaspardo se trouvant, par exemple, à Venise. «Ils nous ont aidé à trouver un local. Il y a, à Beauvais, une vraie culture et une vraie dimension agro-équipement et agro-machinisme.» Michel Schietequatte a travaillé pendant douze ans à l’usine Massey Ferguson. Il n’y voit aucune concurrence, mais plutôt une complémentarité. «Massey Fergusson construit essentiellement des machines agricoles comme des tracteurs ou des moissonneuses-batteuses. Nous, en revanche, nous fabriquons une gamme complète d’équipements pour l’agriculture pour le travail du sol, les semis, l’entretien des espaces verts, la fertilisation, l’irrigation, le traitement des cultures, la fenaison et les pratiques simples de récolte.»
De plus, il tient à souligner la présence de grandes entreprises agricoles dont Isagri, AgriLab’, ou encore le Cetim, où des liens/partenariats vont pouvoir se créer. Michel Schietequatte, ancien lassalien, explique que «l’établissement UniLaSalle représente un bon réservoir de talents pour recruter.» L’entreprise va embaucher, à court terme, deux ou trois personnes en support technique et prévoit, à terme, de créer vingt et un nouveaux postes. Michel Schietequatte, prévoit de faire passer le nombre de salariés de 29 à 50 et de faire grimper le chiffre d’affaires de 30 à 50 millions d’euros d’ici 2024. Le groupe italien comprend huit usines, emploie 2 200 personnes et a produit 70 000 machines en 2017. Pour Caroline Cayeux, maire de Beauvais, «Beauvais devient véritablement la capitale des agro-équipements.»


Rev’Agro, kézako ?

Lancé officiellement le 14 mai 2018 par la communauté d’Agglomération du Beauvaisis et ses partenaires, Rev’Agro est le premier écosystème spécialisé en technologie agricole. Fort de la présence sur le territoire d’acteurs leaders dans le domaine de l’Agtech, ce pôle territorial en innovation, Agritech et numérique agricole, a pour ambition d’accueillir et de favoriser le développement de start-up, entreprises et industriels du secteur.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Anne Le Strat à l'OFB
Nomination d’Anne Le Strat à l’OFB : de l’huile sur le feu ?

La nomination d’Anne Le Strat comme directrice générale déléguée de l’Office français de la biodiversité (OFB),…

réaction de Laurent Duplomb à la nomination d'Anne Le Strat à l'OFB
Nomination d’Anne Le Strat à l’OFB : la colère de Laurent Duplomb

Figure engagée de l’écologie politique, Anne Le Strat vient d’être nommée directrice générale déléguée de l’Office français de…

Bien élever ses veaux est chronophage, mais c’est un investissement rentable  à long terme.
Les six premiers mois du veau, fondations de la vache laitière

Bien élever ses veaux est un investissement sur l’avenir du troupeau. L’enjeu est de préserver tout le potentiel des génisses…

mouflon en baie de Somme
Trop de mouflons et de sangliers en baie de Somme, une battue organisée

Face à la progression des dégâts agricoles et aux déséquilibres écologiques sur le littoral samarien, l’État et les acteurs…

Terres et Eaux en procédure de sauvegarde chasse pêche outdoor
Terres et Eaux, l’enseigne emblématique de l’équipement outdoor, dans les ronces

Le Tribunal de commerce de Lille-métropole a ouvert le 19 janvier 2026 une procédure de sauvegarde à l’encontre de…

chasse à courre Pierre Rigaux conférence
Contre la chasse à courre, Pierre Rigaux remet son costume de militant payant et de pleureuse gratuite

Le militant animaliste Pierre Rigaux peste contre l’annulation par le maire d’une commune de Seine-et-Marne d’une « …

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde