Aller au contenu principal

Mise aux normes bien-être des truies gestantes : l'échéance approche !

Un questionnaire national combiné à d'autres informations permettra de classer les élevages en plusieurs catégories.

Un questionnaire national a été envoyé à l'ensemble des éleveurs ; combiné à d'autres informations, il va permettre de classer les élevages en différentes catégories par rapport à l'obligation de mise aux normes.
Un questionnaire national a été envoyé à l'ensemble des éleveurs ; combiné à d'autres informations, il va permettre de classer les élevages en différentes catégories par rapport à l'obligation de mise aux normes.
© Aap

Apartir du 1er janvier 2013, la conduite en groupe des cochettes et des truies pendant leur gestation, pour la période allant de 28 jours après la saillie et jusqu'à une semaine avant la date prévue de mise bas, sera obligatoire dans les 27 pays membres de l'Union européenne, onze ans après l'adoption de la mesure.
Actuellement, cinq Etats membres se disent 100% aux normes et douze estiment qu'ils les atteindront d'ici la fin de l'année. Cinq prévoient d'arriver à 90% et quatre entre 70 et 90%. Néanmoins, ce sont des données remontées par chaque gouvernement à la Commission européenne et qui peuvent donc être approximatives ou erronées.
A l'échelon national, 66 % des élevages seraient, d'après les estimations, en «conformité» avec la réglementation d'ici la fin de l'année (67% pour la Picardie). 11 % des élevages arrêteront leur activité naissage d'ici décembre 2012 (4% en Picardie). 77% des élevages seront donc aux normes au 1er janvier 2013.

Déroulement des contrôles
La Commission européenne a souligné qu'il n'y aurait pas de report de l'échéance et qu'elle serait très ferme sur le respect de la directive dès début 2013. Depuis mi-septembre et jusqu'au 15 octobre 2012, l'administration a procédé à une phase de pré-classification de chaque site ayant une activité de naissage en recoupant l'ensemble des informations en sa possession (Sigal, Ddpp, Ddt(m), services des installations classées, éventuelles déclarations spontanées justifiées d'éleveurs, questionnaires envoyés durant l'été à l'initiative de certaines Ddpp...). A l'issue de cette étape : la direction générale de l'alimentation au ministère de l'Agriculture a envoyé dans ses services départementaux une note de service accompagnée d'un questionnaire. Celui-ci a été diffusé à l'ensemble des éleveurs français avant le 30 octobre 2012, avec un délai de réponse d'un mois. Ce questionnaire national combiné aux autres informations récoltées va permettre de classer les élevages selon différentes catégories :
- ceux qui n'ont pas répondu au questionnaire et pour lesquels aucune information n'est disponible ;
- ceux qui ont déclaré n'avoir pas de projet de mise aux normes dans le questionnaire ; - ceux qui ont déclaré être conformes sans production de justificatifs ;
- ceux qui ont déposé un dossier de demande d'aide en 2012 ou qui ont déclaré dans le questionnaire avoir un projet avec production de justificatifs.
Ce classement va hiérarchiser l'ordre des contrôles à venir. Selon votre situation, répondre à ce questionnaire pourrait retarder les contrôles et vous permettre de terminer vos travaux de mises aux normes.
La Fédération nationale porcine (FNP) continue de travailler activement pour obtenir le maximum de souplesse dans les contrôles que va imposer l'administration française aux éleveurs en 2013. Pour toutes questions, les éleveurs ne doivent pas hésiter à contacter la Fdsea.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Régis Desrumaux président FRSEA Hauts-de-France
Régis Desrumaux élu à la tête de la FRSEA Hauts-de-France, dans la continuité de son mandat dans l’Oise

Réélu en février à la présidence de la FDSEA de l’Oise, Régis Desrumaux prend désormais les rênes de la FRSEA Hauts-de-France…

guerre Etats-Unis Iran Espagne mesures engrais carburant
Avec la guerre en Iran, le gouvernement espagnol débloque 877 millions pour l'agriculture et la pêche

Le gouvernement espagnol a annoncé le 20 mars avoir adopté un paquet de mesures d'urgence de plus de 877 millions d’euros (M…

Vincent Lepers et Simon Pointel, président et salarié de la Cuma de Belloy-sur-Somme, ont la même optique de travail : «la communication avant tout».
À la Cuma de Belloy, des machines, mais surtout des Hommes

À la Cuma de Belloy-sur-Somme, c’est l’humain qui fait tourner les machines. Elle regroupe une quarantaine de fermes et fêtait…

Ce que la guerre de Trump contre l’Iran coûte à l’agriculture régionale

La guerre menée par les États-Unis contre l’Iran provoque un choc économique qui se répercute directement sur l’agriculture…

Christophe Verschuere, éleveur bovin : «les arbres sont primordiaux  pour l’équilibre écologique. On voit moins de mésanges et d’alouettes,  mais plus de corbeaux ravageurs…»
Un kilomètre de haies pour la biodiversité, fruit d’un projet collectif

À Sommereux (60), l’éleveur bovin, Christophe Verschuere, plante plus d’un kilomètre de haies sur ses prairies, en partenariat…

En salle, Sophie sert les fromages «à la française», selon le choix de chacun.
Le plateau de fromages, incontournable de La Bonne Auberge

Rares sont les restaurants qui mettent encore le fromage au menu. C’est le cas à La Bonne Auberge, à Dury, avec un plateau d’…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde