Aller au contenu principal

Prairies permanentes : des rendez-vous pour y voir clair !

Avoir les idées claires sur le sujet des prairies permanentes, alors que le sujet n’est toujours pas clos.

© Emilie Durand

Après la première vague d’actions sur le sujet des prairies permanentes, le ministère a déjà revu sa copie : en prenant enfin la décision de neutraliser l’effet mathématique des conversions en agriculture biologique, il a fait passer la dégradation du ratio des prairies permanentes de 6,62 % à 5,88 %. C’est un premier pas, encore insuffisant puisque le sujet des aberrations de surfaces n’est toujours pas traité. La nouvelle base de travail est une réimplantation à 45 % des surfaces retournées, pour revenir théoriquement à 4 % de dégradation de ratio. Les agriculteurs qui s’étaient vu signifier une surface vont avoir un nouveau chiffre, et ceux qui étaient entre 10 et 14 ares vont passer en dessous de 10 ares, donc sont définitivement exemptés.
Pour les autres soit, il faut avancer dans le concret, et la FDSEA propose à ses adhérents d’avancer à deux niveaux : d’abord, pointer si le dossier est aberrant ou non : c’est le cas des situations où il n’y a pas eu de retournement (ou pas dans des proportions telles que le laisse supposer le courrier reçu). Pour ce faire, il faut étudier les déclarations PAC antérieures, parcelle par parcelle. Si une incohérence est manifeste, un recours individuel pourra être fait (gratuitement pour les adhérents, sur devis pour les non adhérents). Ces situations individuelles et les recours liés permettront soit de reprendre les négociations avec le ministère voire le cas échéant de renforcer le recours contentieux FDESA-FRSEA-FNSEA, dont l’objectif est bien de revenir à un chiffre cohérent, inférieur à 5 %, et levant toute obligation sur la région.
Enfin, dans l’hypothèse où cela n’aboutirait pas avant les dossiers PAC, quelle position adopter ce printemps, entre étudier un ressemis parfois couteux et inutile, et un risque de pénalité sur le verdissement ? Là encore, c’est à analyser au cas par cas, dans le cadre des permanences physiques ou téléphoniques.

Permanences prairies permanentes
- Mercredi 22 février à Amiens
- Vendredi 24 février à Abbeville
- Vendredi 24 février à Estrées-Mons
- Jeudi 2 mars à Amiens
- Vendredi 3 mars à Abbeville

Pour vous informer ou prendre rendez-vous, préparez votre code Telepac et votre mot de passe, et appelez le 03 22 53 30 31
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Foire de Pâque Montdidier
A Montdidier, une foire de Pâques entre tradition populaire et vitrine agricole, malgré l’absence de concours

Dès les premières heures de la matinée, ce lundi 6 avril, les rues du centre-ville de Montdidier vont se remplir pour la…

Le sol doit être ressuyé pour la préparation du lit de semences et suffisamment réchauffé pour optimiser la levée des plantes.
Lin fibre de printemps : bien préparer son semis

Le semis est une étape essentielle pour la réussite de la culture. Il conviendra d’assurer une bonne structure en travaillant…

Pour Julie Macron, membre des Jeunes agriculteurs de la Somme, cet après-midi  a permis de «familiariser les enfants avec notre quotidien d’agriculteurs».
Quand la visite à la ferme rime avec découverte et transmission

Le 10 mars, les élèves de CE1-CE2 de l’école de Bernaville ont enfilé leurs bottes pour une immersion à la ferme de Julie…

Isabelle Dumont vend toutes ses fraises en direct, à la ferme et aux marchés.  Un contact avec les clients qu’elle adore.
Les fraises du Santerre rougissent à Crémery depuis près de cinquante ans

En cette fin de semaine, c’est la première cueillette de la saison aux Fraises du Santerre, à Crémery. Pierre Dumont y a fait…

Denis Bully, président de la FDSEA de la Somme : en 2026 plus encore qu'en 2025, il ne faut planter que ce qu'on est  sûr de vendre.
Denis Bully : «Gérer la crise de la pomme de terre et ne pas l’amplifier»

Face à une crise inédite des excédents de pommes de terre, la filière s’organise pour écouler des volumes considérables en un…

Champagne : 40 % des bourgeons gelés

En zone champagne, 40 % des bourgeons auraient été détruits par le gel, selon l'interprofession. 

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde