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Sondage : à la campagne, on connaît son maire

Un sondage montre que seulement un Français sur deux connaît le nom de celui qui dirige la commune où il habite. Les maires ruraux tirent leur épingle du jeu.

Dans les Hauts-de-France, 68 % des habitants interrogés ont répondu sans faute connaître le nom de leur maire, contre 51 % des sondés à l’échelle nationale.
Dans les Hauts-de-France, 68 % des habitants interrogés ont répondu sans faute connaître le nom de leur maire, contre 51 % des sondés à l’échelle nationale.
© © Stéphane Leitenberger


«Bonjour M’sieur l’maire !» Derrière cette apostrophe, combien sont capables de citer, sans se tromper, le nom de celui qui administre leur commune ? A peine plus d’un Français sur deux, selon un sondage de l’Ifop, réalisé auprès d’un échantillon de 1 013 personnes, entre le 6 et le 8 novembre, et publié à l’occasion de la première journée du 100e Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité, qui se tenait du 21 au 23 novembre à Paris. Dans les communes rurales, les résultats de l’enquête sont néanmoins supérieurs. Un signe sans doute de l’attachement que portent les administrés ruraux à leurs élus locaux communaux.

Le maire est connu
Les habitants des communes rurales donnent une bonne réponse dans 61 % des cas. En revanche, 39 % des sondés ne connaissent pas le nom de leur maire, tandis que les 10 % restants citent un autre nom. C’est ensuite dans les villes isolées (53 %), les centres-villes (48 %), les banlieues aisées (42 %) et, enfin, dans les banlieues populaires (38 %) que l’on connaît le moins le nom du maire.
Dans les Hauts-de-France, 68 % des habitants interrogés ont répondu sans faute, contre 51 % des sondés à l’échelle nationale. Le niveau de notoriété du maire est aussi le plus élevé chez les personnes âgées de plus de 65 ans (65 %) et le plus faible chez les jeunes de moins de 25 ans.

Content ou pas content ?
Après s’être intéressé à la notoriété des maires, le sondage s’est également penché sur la «cote» des maires. On apprend ainsi que 61 % des habitants se disent «satisfaits» de leur maire, le pourcentage de «très satisfaits» s’élevant à 7 %. Les mécontents se chiffrent à 39 %, répartis entre les «très mécontents» (9 %) et les «plutôt mécontents» (30 %).
Entre mars 2014 et octobre 2017, on constate quand même une baisse légère de la cote de satisfaction des administrés, passant de 63 % à 61 %. Dans les communes rurales, 54 % sont satisfaits de l’action du maire et de son équipe municipale, contre seulement 50 %, par exemple, dans des banlieues  modestes. Le taux de satisfaction le plus élevé se trouve ainsi dans les banlieues aisées et les villes isolées (67 %).
Enfin, dans les choix qui guident les électeurs, on remarquera que les programmes et projets des listes en présence prédominent (69 %, + 6 points), tandis que la présence d’une ou de plusieurs connaissances sur une liste ne suffit plus à faire basculer un vote (23 %, en recul d’un point).
Bilan de l’équipe municipale en place (60 %), personnalité des candidats au poste de maire restent, quant à eux, des éléments forts de choix (57 %), tandis que l’étiquette politique des listes en présence ne constitue plus un critère de choix déterminant (30 %, en recul de 8 points).

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