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Energies renouvelables
44 % des agriculteurs pensent investir dans l’agrivoltaïsme

L’agrivoltaïsme apparait en 3ème position des solutions d’adaptation climatique envisagées par les agriculteurs, selon un sondage Ipsos pour Sun’Agri qui se définit comme pionnier et leader de l’agrivoltaïsme.

agrivoltaisme panneaux photovoltaïques
© Mathieu Bonnehon - FranceAgriTwittos

Selon un sondage Ipsos présenté le 24 février, 44 % des agriculteurs envisagent un projet agrivoltaïque dans les dix ans qui viennent. Environ la moitié des producteurs (52 %) déclarent avoir l’intention de s’équiper de solutions de protection climatique, révèle cette enquête menée pour l’énergéticien Sun’Agri auprès d’un échantillon de 695 professionnels de cinq filières (grandes cultures, polyculture élevage, arboriculture, maraîchage, viticulture). 

Parmi les pistes envisagées à dix ans, l’agrivoltaïsme figure en troisième position (44 % de réponses), derrière le changement de variétés et de cultures (71 %) et l’irrigation (46 %) mais devant l’agroforesterie (28 %) et la construction d’abris (23 %). Bon nombre ont déjà avancé dans leur démarche. Près d’un quart des agriculteurs se disent engagés dans un projet agrivoltaïque. Il s’agit majoritairement de céréaliers et d’éleveurs (25 %), puis d’arboriculteurs et maraîchers (21 %), un peu moins de viticulteurs (14 %). 

La crainte d’une bulle ?

Cet engouement fait craindre une « bulle » autour de l’agrivoltaïsme. Invité à une table ronde au Salon de l’agriculture le 24 février, le député Pascal Lecamp (Les Démocrates, Vienne) a comptabilisé 70 projets dans son département, soit 2 000 hectares de panneaux. Et d’extrapoler à l’échelle nationale : « On crée un bulle de 200 000 ha. » Ce chiffre paraît effectivement en décalage avec les besoins. La filière agrivoltaïque table plutôt sur 50 000 à 60 000 ha à l’horizon 2050, selon le député. Mais sur le terrain, le démarchage commercial va bon train : 70 % agriculteurs ont déjà eu affaire à un opérateur, révèle l’enquête. Ils sont même 40 % à avoir été démarchés plusieurs fois. La filière a du pain sur la planche pour convaincre la profession. Seuls 54 % des agriculteurs ont confiance dans les technologies agrivoltaïques et un tiers doutent du sérieux des acteurs. 

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