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Chasse
Dans l’Oise, les chasseurs contestent l’intervention de la louveterie contre le sanglier

Alors que la chasse au sanglier reste ouverte dans l’Oise jusqu’au 31 mars, un arrêté préfectoral autorisant les lieutenants de louveterie à procéder à des destructions « par tout temps et tout moyen » provoque une vive réaction de la Fédération des chasseurs. 

louveterie sanglier Oise régulation
Pour la Fédération des chasseurs de l'Oise, la régulation doit s’appuyer en priorité sur les chasseurs, acteurs responsables et présents toute l’année.
© Pexels

Depuis que la préfecture de l’Oise a pris un arrêté portant sur la régulation du sanglier dans le département,les relations entre la Fédération des chasseurs de l’Oise et l’État se sont crispées. Le texte en question donne en effet « ordre aux 21 lieutenants de louveterie de procéder à la destruction des sangliers par tout temps et tout moyen » ; une formule et une intention qui ne plaisent visiblement pas à la FDC 60 qui y voit un affront. 

Un arrêté pour quoi faire ?

Selon la Fédération des chasseurs de l’Oise, cette décision administrative est non seulement inutile — dans un contexte où la chasse du sanglier est encore ouverte jusqu’au 31 mars — mais elle est perçue comme une mise à l’écart injustifiée des chasseurs qui sont au front contre la surpopulation. 

Dans un communiqué publié le jeudi 12 février, elle rappelle que ce sont ses adhérents qui, depuis l’ouverture de la chasse, s’investissent pour modérer les populations et limiter les dégâts dans les secteurs agricoles les plus touchés. Et indique « se désolidariser totalement de cette décision prise par la préfecture ».

En s’adressant directement aux chasseurs, la fédération l’assure : « La régulation doit s’appuyer en priorité sur vous, chasseurs, acteurs responsables et présents toute l’année ». Mais aux yeux de la préfecture de l’Oise, il semblerait que cela ne soit pas suffisant. 

La Fédération départementale des chasseurs de l’Oise propose en outre qu’après la période de chasse, ce soient les lieutenants de louveterie eux-mêmes, sur sollicitation, qui interviennent — et seulement si nécessaire, dans un « esprit de complémentarité et d’efficacité ». 

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