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Des portes ouvertes virtuelles au Paraclet

Comme chaque année, le lycée agricole du Paraclet ouvre ses portes aux futurs élèves et apprentis les 6 février et 13 mars. Le tout se fera à distance, crise sanitaire oblige. 

Vous entrez dans un hall d’accueil virtuel. Plusieurs salles se présentent à vous, à l’intérieur desquelles professeurs et formateurs se tiennent à disposition pour renseigner sur les cursus. Il est même possible de s’immerger dans chaque partie de l’établissement, des salles de classe à l’internat, en passant par l’atelier et l’exploitation, en cliquant sur une carte (www.leparacletamiens.com/visite-virtuelle). En 2021, en pleine crise sanitaire, le lycée agricole du Paraclet, à Cottenchy, organise ses portes ouvertes annuelles à distance, dans un format inédit. 

«Rien ne vaut une présence physique, mais nous voulons permettre aux élèves et à leur famille de se projeter le plus possible», explique Xavier Bortolin, directeur du CFPPA. Rendez-vous est donc donné les samedis 6 février, de 9h à 12h, pour le cursus post-bac, et 13 mars, de 9h à 17h, pour toutes les formations. Les inscriptions se font au préalable, «jusqu’au jour même s’il reste de la place», via le site internet : www.leparacletamiens.com/portes-ouvertes-2021. «Si les personnes ne sont pas disponibles le jour j, nous pouvons proposer des rendez-vous les jours suivants», ajoute Lucie Demaie, chargée de communication de l’établissement. Le Paraclet organise également plusieurs live depuis sa chaîne Youtube, qui sont à revisionner à volonté, pour présenter plusieurs formations.

 

Bac pro CGEA en apprentissage 

La nouveauté de la rentrée 2021 sera l’ouverture du bac pro CGEA (conduite et gestion de l’exploitation agricole) en apprentissage. «Nous pourrons accueillir jusqu’à vingt personnes, dans un cursus de deux ou trois ans selon les diplômes», précise Xavier Bortolin. Ces portes ouvertes seront aussi l’occasion d’aborder les deux dernières formations qui ont ouvertes à la rentrée 2019. La première, un CS (certificat de spécialisation) transformation et commercialisation de produits fermiers, permet d’acquérir toutes les compétences nécessaires à une telle activité. «Elle s’adresse à des salariés d’exploitation qui doivent intégrer l’atelier de transformation et de vente, ou à des agriculteurs qui veulent diversifier leur exploitation. Nous y abordons la technique, mais aussi les étapes préalables telles que l’étude de marché.» La deuxième, un titre professionnel technicien de maintenance et agroéquipement, s’est avéré intéressant en termes de débouchés. «Sur sept formés en 2019-2020, six ont été embauchés à la suite, dont trois en CDI. Le septième a souhaité poursuivre sa formation dans une autre voie», assure le directeur. 

Enfin, à la prochaine rentrée, les élèves et apprentis pourront profiter d’un bâtiment entièrement rénové. Pour rappel, un peu plus de 10 millions d’euros ont été engagés pour la rénovation de locaux : salles de classe, internat, gymnase, vestiaires ou encore foyer de vie ont fait peau neuve. «Ce confort est bienvenu, puisque 80 %, soit 400 de nos jeunes, sont internes.»

 

Stéphane Haussoulier refuse des fermetures de classes 

C’est après avoir appris «il y a quelques jours» des projets de fermeture de classes dans la Somme pour la rentrée 2021 que le président du Département, Stéphane Haussoulier a écrit au ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports, Jean-Michel Blanquer. Dans un courrier du 22 janvier, Stéphane Haussoulier fait part d’une situation «particulièrement inquiétante sur le plan pédagogique» doublée de «difficultés pratiques et logistiques» si cela venait à se produire. Face à la perspective (malheureuse) de fermer «50 classes dans la Somme à la rentrée 2021», Stéphane Haussoulier explique avoir été «directement saisi par plusieurs maires de communes rurales désemparés face à ces fermetures programmées et mécontents de la méthode employée». Pour le président du Conseil départemental, «les fermetures de classes laissent craindre un mouvement vers une désertification des zones rurales, une qualité de prise en charge des enfants amoindrie par les double, voire triple niveaux dans les petites écoles et une augmentation des effectifs par classe». 
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