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La Propriété privée rurale se préoccupe du Canal Seine Nord

Le 5 juin dernier, la question du nouveau tracé du canal Seine Nord Europe a été abordée lors de l'assemblée générale du Syndicat de la propriété privée rurale (Sdppr).

Bernard d’Avout : «La terre ne connaît pas de crise, et elle vaut quelque chose».
Bernard d’Avout : «La terre ne connaît pas de crise, et elle vaut quelque chose».
© AAP

Le projet du canal Seine Nord Europe semble enfin sur la bonne voie. Autour du président Bernard d’Avout, une cinquantaine d'adhérents du Sdppr a évoqué le nouveau tracé du canal, à savoir 46 kilo­mètres dans le département, ainsi que ses enjeux futurs. Yannick Decoster, responsable du service foncier de la chambre d’agriculture a rappelé, lui, que ce projet de grande envergure assurera la liaison entre l’Oise et L’Escaut.
Les principaux objectifs de ce futur canal sont de permettre le désengorgement routier, de favoriser la transition écologique et énergique, ainsi que d'accroître le gabarit du réseau fluvial. Ce qui devrait favoriser l’investissement des entreprises françaises, européennes et internationales sur un nouveau couloir industriel.

Appel à la mobilisation
55 millions de m3 de terre seront déplacées pour construire les 106 km du canal. La concertation sur les dépôts va se poursuivre jusqu'en octobre 2016. Un groupe de travail, sous l’égide du préfet coordonnateur, se mettra en place pour décider de l’emplacement des dépôts définitifs et provisoires. Pour être acteurs dans les décisions futures, le Sdppr incite l’ensemble des propriétaires concernés par cette emprise à s'investir dans les communes, en intégrant la Commission intercommunale d’aménagement foncier (Ciiaf), ainsi que les sous commissions qui seront créées à cette occasion.
Après avoir rappelé «que la terre ne connaît pas de crise, et qu'elle vaut quelque chose», Bernard d’Avout a évoqué les nombreuses négociations foncières qui ont rythmé cette année, à savoir celles concernant la Zac Jules Verne à Amiens et la zone du Gros Jacques à Saint-Quentin-la-Motte-Croix-au-Bailly.
Le syndicat se réjouit du développement économique, sous réserve cependant que le foncier soit rémunéré à sa juste valeur. Et le président d'inciter ses adhérents à se rapprocher du syndicat avant de signer des conventions.

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