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Alimentation animale
Novial affirme sa position de leader

En plein développement, l'entreprise a créé un label «origine France garantie» et consacre une usine à la production d’aliments biologiques.

David Saelens : «Notre objectif est d’atteindre les 400 000 tonnes d’aliments fabriqués et vendus».
David Saelens : «Notre objectif est d’atteindre les 400 000 tonnes d’aliments fabriqués et vendus».
© AAP

«Nous produisons actuellement 350 000 tonnes d'aliment pour l'élevage. Notre objectif est d’atteindre les 400 000 tonnes». C’est ce qu’a d’emblée annoncé David Saelens, président de Novial, à l’occasion de son assemblée générale, devant la soixantaine de participants qui comptait les salariés, le conseil d’administration ainsi que les distributeurs coopérateurs de l’entreprise.
Pour mémoire, Novial est une filiale d’Evialis et du groupe coopératif Ucalpi (union coopérative aliments de Picardie).
Elle est leader dans la fabrication d’aliment du bétail au Nord de la France (Nord Pas-de-Calais, Picardie et Seine-Maritime). Elle détient cinq usines de production d'aliments situées à La Capelle (02), Noyelles-sur-Escaut (59), Bures-en-Bray (76), Albert (80) et Le Plessier-sur-Saint-Just (60). L’outil de cette dernière a été rénové pour en faire un site dédié à la production d’aliments biologiques et d’aliments à teneur en OGM contrôlée.

Un label «origine France garantie»
«Novial a obtenu, depuis six mois, le label «Origine France Garantie» pour ses gammes d'aliments complets porcs, volailles, lapins et pour les aliments chevaux», a expliqué Gaël Peslerbe, directeur de Novial. Et de préciser que «ce label est accordé dans le cadre de produits qui répondent à deux critères obligatoires :
- le lieu de fabrication, d'assemblage ou de montage du produit doit être situé en France ;
- au moins 50% de la valeur du produit doit correspondre à une activité effectuée dans l'Hexagone».
C’est la seule usine qui puisse garantir cette origine française.

Les éleveurs et le web 2.0
«Avec les nouvelles pratiques de vente et de communication, nous nous demandons comment nous devons communiquer avec nos clients éleveurs. Les moyens de communication sont divers, et nous ne les utilisons pas», a expliqué Gaël Peslerbe. C’est pourquoi, Novial avait demandé à Maguette Mbow, conférencier, d’intervenir sur le thème des réseaux sociaux et de l’alimentation animale. Selon lui, «la révolution numérique est la plus rapide de l’histoire, elle a mis seulement dix ans à se propager». Les réseaux sociaux sont un moyen d’influencer et de répandre les messages auprès de consommateurs par exemple. «Ce sont des amplificateurs, mais attention toutefois à bien les utiliser», a-t-il prévenu. C’est une opportunité pour l’entreprise comme pour les agriculteurs de valoriser son savoir-faire et son savoir-être. Reste la question : le monde agricole est-il prêt ?

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