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Énergies
Pompili annonce des mesures pour faire baisser les tensions autour de l’éolien

La ministre de la Transition continue d’apporter son soutien à l’installation de nouveaux mâts et tente d’apaiser les tensions.

© D.R.

Alors que plusieurs propositions de loi ont été portées ces derniers mois par le parti Les Républicains (LR) pour encadrer davantage le développement de l'éolien et répondre notamment à la montée des contestations locales, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a présenté, lors d'une conférence de presse le 5 octobre, « dix mesures » - dont certaines déjà prévues par la loi Climat - qui visent à apaiser ces tensions. Parmi les nouveautés, l'ancienne députée LREM de la Somme a décidé de créer un « médiateur de l'éolien », qui pourra être saisi par les préfets dans des « cas particulièrement difficiles » sur le plan juridique.

Un fonds de protection du patrimoine rural public d'environ 30 à 40 M€ va être créé, qui sera abondé par les ventes d'électricité éolienne. Cogéré par les professionnels et les collectivités, le fonds viserait par exemple à rénover de vieux lavoirs, ont expliqué les professionnels lors de la conférence de presse. Enfin, concernant la pollution lumineuse, la ministre a annoncé la réorientation vers le ciel de l'ensemble des signaux lumineux d'éoliennes au cours des prochains mois. Un test va être mené en parallèle pour ne déclencher les signaux qu'à l'approche d'avions/engins aériens, qui pourrait être généralisé en 2022.

Du côté des opposants à la course au développement de l’éolien, ces annonces ont du mal à passer. Vice-président du Conseil régional des Hauts-de-France en charge de la ruralité et de la sécurité, Christophe Coulon est de ceux-là. Dans un message publié sur sa page Facebook, il dénonce une « opération de communication » de la part du ministère de la Transition écologique. « On nous promet ici et là un peu d'écoute. Mais rien ne changera pour les habitants des Hauts-de-France », regrette-t-il.  C'est à désespérer alors continuons ce combat pour le respect de nos communes, de nos paysages et des familles ».

Comme un clin d’œil à sa tournée auprès des maires de la région, l’axonais demande enfin à ce que « les maires obtiennent par la loi un droit de de véto pour refuser tout projet éolien si les habitants le décident ».

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