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Une politique pour affirmer le modèle alimentaire français

L’accent est mis sur la diversité alimentaire et sur l’approvisionnement local de qualité.

Le modèle alimentaire français est un facteur essentiel de lien social.
Le modèle alimentaire français est un facteur essentiel de lien social.
© AAP

La nouvelle politique publique de l’alimentation présentée par Stéphane Le Foll est axée sur l’affirmation du modèle alimentaire français, empreint d’objectifs de santé, d’emploi local et de justice sociale. Ce programme comporte quatre axes.
Le premier, «la justice sociale», prévoit des projets tels que des ateliers culinaires, des potagers collectifs, des chantiers d’insertion sur les marchés d’intérêt national et la promotion du modèle alimentaire français comme facteur essentiel de lien social, autour de repas structurés.
Le deuxième axe, «l’éducation alimentaire de la jeunesse», vise à transmettre les savoirs culinaires et les métiers de l’alimentation, à développer les fermes ouvertes aux élèves, et à promouvoir «un comportement alimentaire équilibré».

Lutte contre le gaspillage
Le troisième consiste en la lutte contre le gaspillage alimentaire par des aliments de meilleure qualité. «La logique du prix bas entraîne une dépréciation de la qualité, qui pousse au gaspillage», a commenté le ministre de l’Agriculture.
Enfin, quatrième axe, l’ancrage territorial de l’alimentation. Il s’agit de promouvoir les produits de proximité dans la restauration collective, en mettant en avant leurs avantages de prix et aussi de qualité et diversité, en insistant plus sur ces deux piliers de la nouvelle politique de l’alimentation.
À ce propos des marchés publics, les règles sont ainsi faites que le prix est certes un paramètre incontournable. De même, un restaurant collectif (cantine scolaire, d’hôpital, de prison) serait en contravention avec la réglementation européenne si elle s’approvisionnait systématiquement auprès d’un fournisseur local sans respecter les critères de prix et de qualité.
Cependant, «le prix n’est pas le seul critère des achats des collectivités. Les cahiers des charges permettent d’introduire des critères de bilan carbone, de fraîcheur, de qualité nutritionnelle», a souligné Patrick Dehaumont, le directeur de la DGAL, direction générale de l’alimentation du ministère.

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