Céréales
Après trois années noires, les céréaliers veulent reprendre la main
L’Association générale des producteurs de blé et autres céréales (AGPB) a organisé son congrès annuel les 26 et 27 mai à Nancy. Tous les regards étaient tournés vers l’avenir, notamment vers la réforme de la Pac et la présidentielle de 2027.
L’Association générale des producteurs de blé et autres céréales (AGPB) a organisé son congrès annuel les 26 et 27 mai à Nancy. Tous les regards étaient tournés vers l’avenir, notamment vers la réforme de la Pac et la présidentielle de 2027.
Perte de compétitivité, blocage du détroit d’Ormuz, hausse des coûts de production, difficultés à lever les contraintes réglementaires et les surtranspositions concernant les moyens de production, accès à l’eau, impacts du réchauffement climatique… La longue liste des doléances s’est égrenée au fil des débats du congrès de l’AGPB. Une grande séquence a d’ailleurs été consacrée à décrypter les causes des trois années noires que viennent de traverser les céréaliers, en particulier les «scopeurs» de l’Otex 15. «C’est presque miraculeux que nous parvenions encore à produire à des coûts acceptables et à exporter malgré tous ces boulets aux piedx», s’est en substance étonné Quentin Mathieu, responsable Entreprise et Prospective économique au think-tank Agridées.
«Donner une vision»