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Les 23e Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens

Un week-end pur jus BD. C’est ce que proposent les 23e Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens, les 2 et 3 juin.

Vingt-trois ans que les passionnés de BD, réunis dans l’association «On a marché sur la bulle», s’en donnent à cœur joie, le temps d’un festival, pour nous faire découvrir les auteurs et les œuvres qui les ont littéralement fascinés. Les rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens sont nés d’une frustration : celle de devoir aller à Paris ou Bruxelles pour rencontrer les auteurs de bande dessinée. Ils se sont donc lancés, «bulles» en tête, pour faire venir la bande dessinée à Amiens. Bien leur en a pris. Vingt-trois ans plus tard, le succès est toujours au rendez-vous, et la fréquentation toujours plus nombreuse ( 35 000 visiteurs en 2017).
La clé du succès ? Une imagination débordante dans leurs propositions, un festival généraliste, avec un vrai travail à destination du jeune public et un objet culturel singulier «par l’action culturelle qui se développe autour de lui, par le nombre et la mise en avant des auteurs invités par l’association, et par une approche résolument militante en faveur du livre et de la lecture», tâche de résumer Pascal Mériaux, directeur des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens, et l’un de ses fondateurs.

Voyage initiatique…
Premier voyage avec la découverte du nouveau lieu investi par le festival, la Halle Freyssinet (ancienne halle Sernam), au cœur du quartier de la Vallée. Cette halle, aux beaux volumes, pénétrée de part en part par la lumière, devient donc le nouveau décor du festival. A peine franchi son seuil, l’immersion sera immédiate par la présence d’un dessinateur créant en direct sous l’œil inquisiteur d’une caméra enregistrant ses moindres gestes avant de les diffuser sur grand écran. «Ce que je voulais, c’était montrer le dessin vivant. Pour ce faire, les dessinateurs se relaieront chaque heure pour que le public puisse suivre le processus de création», explique Pascal Mériaux.
Pour poursuivre ce cheminement de la création, un pôle coloriste a été créé. Des démonstrations de recomposition des univers des auteurs seront présentées, ainsi qu’un concert dessiné et une fresque en direct sera réalisée. Pour ceux qui auraient des fourmis dans les doigts, la Fabrique de la bande dessinée leur permettra de passer à la pratique, en découvrant les multiples facettes de la création, grâce aux auteurs, scénaristes et dessinateurs de renom qui y interviennent. Le jeune public aura même son Atelier permanent, autour d’une table de dessin. Et parce que notre époque ne serait pas ce qu’elle est sans la réalité virtuelle, celle-ci a été convoquée au festival, avec une balade dans les cases des bandes dessinées d’«Anuki» et «Aquablue», grâce aux casques de réalité virtuelle de Waide Somme. De virtuel, il ne sera pas question, en revanche, avec les auteurs.

… et belles rencontres
Pas moins de quatre-vingt auteurs seront là, en chair et en os, avec des nouveaux venus tels que Jordi Lafèvre, mais aussi des fidèles comme Jean-Pierre Peyraud, le scénariste de Mondrian, figure majeure de l’art abstrait. Sans oublier Zep, «l’un des plus grands dessinateurs de sa génération», assure Pascal Mériaux. Si Titeuf a fait les délices de ses fans, ce n’est pas la seule facette de son talent…
Pour ceux qui seraient absents ce week-end, session de rattrapage possible tout au long du mois de juin, chaque week-end ou le mercredi. On n’a pas fini de buller dans le quartier de la Vallée.

Les expositions

- A la Halle Freysinnet, rue de la Vallée : Zidrou,
Les mondes merveilleux de Zep, La fleur dans l’atelier de Mondrian, Bjorn Le Morphir, Les vaisseaux spatiaux dans la BD franco-belge, 20 ans de Tchô !, La revue dessinée, L’expo pirate, Espace jeux et bande dessinée, les expositions des projets éducatifs, le concours régional de bande dessinée
- Hors les murs : Denis Bajram à la bibliothèque Louis Aragon, Philippine Lomar au Zoo et à la gare, Images en scène à la Maison de la culture, Dessiner la paix au centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine, Redécouvrir Jules Verne à la Maison Jules Verne, L’édifice dans les cases au Logis du Roi, et les univers de Zep à l’Espace Paul Meyer et à la bibliothèque universitaire

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