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Faune sauvage
L’influenza aviaire ne touche pas que les oiseaux

Un cas d'influenza aviaire hautement pathogène vient d'être détecté sur un renard roux à Saint-Gilles, dans le département du Gard, a annoncé la préfecture ce vendredi 28 novembre. Une découverte qui, selon les autorités, illustre une nouvelle fois la présence active du virus dans la faune sauvage sur l’ensemble du territoire.

renard et influenza aviaire
© Pixabay

Selon ICI Gard Lozère, la préfecture précise que ce renard roux « présentait des signes neurologiques ». L’animal a été observé par un chasseur dans le cadre du réseau SAGIR, le dispositif conjoint de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de la Fédération nationale des chasseurs, dédié au suivi sanitaire de la faune sauvage.

Les analyses ont confirmé la présence du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), une souche suivie de près depuis plusieurs années en raison de son impact important sur les élevages, mais aussi sur la faune libre.

Un cas qui s’ajoute à une série nationale

La préfecture du Gard indique que « cet évènement témoigne de la circulation du virus dans la faune sauvage sur tout le territoire national ». Elle rappelle par ailleurs que d'autres cas similaires ont déjà été identifiés dans trois départements : une loutre atteinte dans les Landes, ainsi que des renards dans l’Aube et la Marne.

Cette multiplication d’infections chez les mammifères, bien que toujours marginale, confirme que des espèces opportunistes ou prédatrices peuvent, ponctuellement, contracter le virus au contact d’oiseaux contaminés.

Consignes renforcées pour tous les élevages

Dans un contexte où la vigilance est maximale, la préfecture rappelle que « depuis le 22 octobre 2025, tout le territoire métropolitain est en niveau de risque épizootique élevé ». En conséquence, les mesures de biosécurité demeurent strictes : confinement ou mise sous filet des volailles ; restrictions de mouvements ; interdiction des rassemblements d’oiseaux ; renforcement des protocoles de désinfection.

Les autorités insistent sur la nécessité de maintenir l’effort collectif : éleveurs, chasseurs, particuliers détenteurs de basse-cour ou simples promeneurs sont appelés à signaler toute mortalité anormale dans la faune sauvage.

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