Élevage laitier
Botulisme dans l’Aisne : toute une profession mobilisée pour soutenir l’éleveur
À Villers-lès-Guise, Nicolas Armand a perdu 170 vaches en quelques jours à la suite d’une intoxication au botulisme, fin août. L’éleveur peut compter sur le soutien de son entourage, mais aussi sur celui des organisations professionnelles agricoles. Le GDS Picardie accompagne le dossier sanitaire et d’indemnisation. La coopérative Ucanel, elle, a choisi de maintenir le paiement du lait pendant plusieurs semaines.
À Villers-lès-Guise, Nicolas Armand a perdu 170 vaches en quelques jours à la suite d’une intoxication au botulisme, fin août. L’éleveur peut compter sur le soutien de son entourage, mais aussi sur celui des organisations professionnelles agricoles. Le GDS Picardie accompagne le dossier sanitaire et d’indemnisation. La coopérative Ucanel, elle, a choisi de maintenir le paiement du lait pendant plusieurs semaines.
Le silence règne dans le bâtiment d’élevage. En quelques jours, l’exploitation de Nicolas Armand, à Villers-lès-Guise, dans l’Aisne, a été frappée par une intoxication au botulisme d’une ampleur exceptionnelle, fin août. «J’ai perdu 170 animaux en quelques jours. Sur les 135 vaches qui étaient traites, il n’en reste que cinq», souffle-t-il. La première réaction de Nicolas a été de tout arrêter. Le choc est trop violent. Mais ses enfants l’ont convaincu. «Ils sont tous les deux en école agricole, et ont l’envie de reprendre l’élevage un jour. Donc j’ai décidé de tout faire pour me relever.» Des OPA (Organisations professionnelles agricoles) l’accompagnent pour cela.