Élevage laitier
L’alerte des éleveurs de la Somme sur le prix du lait
Entre sécheresse, baisse des rendements fourragers, reproduction perturbée et hausse du coût des compléments, les éleveurs laitiers abordent la nouvelle campagne avec des trésoreries sous pression. Pour Quentin Ozenne, président de l’UPLP, sans revalorisation du prix du lait, le risque est désormais de voir les difficultés s’accumuler dans les élevages.
Entre sécheresse, baisse des rendements fourragers, reproduction perturbée et hausse du coût des compléments, les éleveurs laitiers abordent la nouvelle campagne avec des trésoreries sous pression. Pour Quentin Ozenne, président de l’UPLP, sans revalorisation du prix du lait, le risque est désormais de voir les difficultés s’accumuler dans les élevages.
La FNPL a communiqué en ce milieu de semaine sur un prix de revient du lait à 482 €/1 000 litres pour 2025, mais de nombreux éleveurs ne couvrent toujours pas leurs charges. Comment est vécue cette situation par les producteurs laitiers de la Somme ?
La Somme ne fait pas partie des département les plus touchés par les effets de la sécheresse, mais pour autant, la situation nous inquiète. La sécheresse et les canicules de cet été ont forcément un impact sur les volumes de lait produits et la qualité. Concrètement, on voit que la sécheresse a dégradé les prairies et les stocks fourragers. Il y a aussi des conséquences sur la reproduction. Les inséminations qui devaient avoir lieu pendant l’été ont été décalées.