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L’Inrae Hauts-de-France, petit centre mais grands défis face au climat
Pour les cinquante ans du centre Inrae des Hauts-de-France, l’organisme de recherche a ouvert, début juin, les portes de son domaine expérimental d’Estrées-Mons. L’occasion de montrer comment l’Inrae travaille à modérer les effets du changement climatique.
Pour les cinquante ans du centre Inrae des Hauts-de-France, l’organisme de recherche a ouvert, début juin, les portes de son domaine expérimental d’Estrées-Mons. L’occasion de montrer comment l’Inrae travaille à modérer les effets du changement climatique.
Si on le compare à d’autres centres de recherche installés ailleurs en France, celui des Hauts-de-France est «petit», s’est presque excusé son président, Julien Fosse, le 5 juin dernier, à l’occasion des cinquante ans du centre Inrae des Hauts-de-France, depuis Estrées-Mons (80).
Pour autant, les travaux qui y sont menés sont nombreux et ne concernent pas que le site samarien, mais aussi ceux de Villeneuve-d’Ascq (59), Saint-Laurent-Blangy (62) et Barenton-Bugny (02).
Des domaines d’activité multiples
Après avoir inauguré la journée de célébration des cinquante ans du centre de recherche par une conférence d’Anne Varet sur les «défis et perspectives de l’agriculture française» dans un contexte de changement climatique, les équipes de l’Inrae Hauts-de-France ont présenté plusieurs des projets dans lesquels le centre de recherche est impliqué.