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Un bec d’ensileuse «révolutionnaire»

Grâce à ce nouveau bec de Krone, les cannes de maïs au sol sont bien déchiquetées, donc sèchent plus vite. C’est autant moins de nourriture apportée aux parasites.
Grâce à ce nouveau bec de Krone, les cannes de maïs au sol sont bien déchiquetées, donc sèchent plus vite. C’est autant moins de nourriture apportée aux parasites.
© Alix Penichou

Une parcelle de maïs fraîchement ensilée, avec des résidus un peu partout et des petits bouts de tiges encore bien juteux, est un régal pour les parasites. Pour apporter une réponse à ce problème, les constructeurs font preuve d’ingéniosité. Krone a ainsi sorti son nouveau bec d’ensileuse XCollect, dont l’entrepreneur Guy Defacque, à Vismes-au-Val, a équipé sa Big X 1180. Sa particularité est de dissocier les fonctions de coupe et d’alimentation en deux processus différents. «La coupe est assurée par des disques à rotation rapide en forme de faucille. Grâce à l’alignement des disques pratiquement à l’horizontale, les pointes de diviseurs nécessaires sont moins nombreuses. Durant la coupe, les plants arrivent directement face au disque», explique la marque. Leur forme incurvée garantit une coupe pratiquement sans secousses et empêche les pertes d’épis. «Le principal avantage, c’est que les cannes au sol sont bien déchiquetées. Elles sont bien défibrées, donc sèchent plus vite. C’est autant moins de nourriture apportée à la pyrale, par exemple», remarque Guy Defacque.

Le conducteur, lui, peut adapter le régime et donc la fréquence de coupe en fonction de la récolte et des conditions. L’alimentation du maïs dans l’ensileuse se fait toujours sur le principe éprouvé du collecteur, qui demande une puissance d’entraînement minime. Ainsi, les tiges de maïs sont alimentées longitudinalement et amenées bien ordonnées aux rouleaux de pré-compression ainsi qu’à l’éclateur, pour un ensilage de qualité. «Grâce à l’adaptation de la vitesse du collecteur équipée de série, le transfert homogène des tiges de maïs dans les rouleaux d’alimentation est assuré, quelles que soient les longueurs de coupe souhaitées et les conditions de travail – même pour le maïs versé.» Pour ce qui est de cette longueur de coupe, et de la taille des morceaux, Guy Defacque insiste : «Nous pouvons faire ce que nous voulons avec la machine, mais c’est bien à l’éleveur de nous préciser ce qu’il souhaite.»

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