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DNC
Nouveaux foyers de DNC et carcasses traitées par une usine de l'Orne raniment les flammes

Deux nouveaux cas de DNC (Dermatose nodulaire contagieuses) ont été annoncées ces 22 et 23 décembre en Haute-Garonne et dans les Pyrénées-orientales, alors que la propagation de la maladie semblait ralentie. Dans le même temps, dans l’Orne, des éleveurs s’inquiètent du rapatriement des carcasses de bovins abattus dans une usine d’équarrissage locale. 

Le centre d'équarissage assure que toutes les précautions sont prises pour garantir la sécurité des élevages de l'Orne.
© Google maps

On pensait la maladie ralentie après quelques jours sans nouveau foyer détecté. Mais un nouveaux cas de dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) a été confirmé ce 23 décembre en Haute-Garonne. Un autre avait été annoncé la veille le 22 décembre dans les Pyrénées-Orientales, le 22e cas dans le département. Selon les derniers chiffres du ministère de l'Agriculture, ce sont les 114e et 115e cas de la maladie qui a touché 78 élevages dans onze départements depuis fin juin 2025. 

 

«éviter de rajouter de la peur à la peur»

Dans le même temps, les éleveurs de l’Orne, en Normandie, voient d’un mauvais œil le rapatriement de bovins abattus en Ariège après détection de la DNC vers l’usine d’équarissage Atemax de Saint-Langis-lès-Mortagne. En raison des manifestations des agriculteurs du Sud-Ouest, contre l'abattage systématique des bêtes contaminées à la DNC, certaines usines d'équarrissage n'ont pas pu fonctionner normalement. «On est avec la Bretagne les deux régions où il y a le plus de bovins. Il serait plus raisonnable d'envoyer les animaux sur des sites où il y a une faible densité de bovins. Il faut éviter de rajouter de la peur à la peur», déclarait Sylvain Delye, président de la FDSEA de l'Orne, ce 23 décembre sur France Inter

 

Des précautions

L’usine, de son côté, assure que toutes les précautions ont été prises, en accord avec les services de la préfecture. «La DNC se transmet soit par contact physique des animaux, soit par des insectes piqueurs. Et eux ne sont attirés que par les animaux vivants», explique Paul Dabezies, responsable communication du groupe Akiolis, propriétaire de l'usine Atemax, toujours sur France Inter. Les mouches autour des cadavres ne sont pas vecteurs de la maladie. Le responsable précise également que «les camions hermétiques sont désinfectés avant et après le transport des carcasses, et désinsectisés.»

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