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8000 ha de colza détruits en raison d'une contamination d'OGM

Ce colza contaminé ne fleurira pas au printemps puisqu'il sera détruit.
Ce colza contaminé ne fleurira pas au printemps puisqu'il sera détruit.
© D. R.

Trois de lots de semences de colza Dekalb distribués en France ont été identifiés par les autorités comme présentant un taux de présence fortuite d'OGM de 0,005 %, a indiqué le groupe Bayer à Agra Presse le 5 février. 8 000 ha sont concernés (la France cultive environ 1 million d'hectares de colza) et environ 700 agriculteurs. Il s'agit d'un OGM autorisé à la consommation humaine et animale, et autorisé à l'importation dans l'UE, mais pas à la production dans l'UE. Le groupe a eu connaissance de ce résultat en septembre 2018 et a établi un protocole avec la DGAL pour identifier les lots encore chez les distributeurs et les détruire, mais surtout chez les agriculteurs pour détruire les cultures et les accompagner. "C'est une situation difficile pour eux et nous allons les accompagner financièrement, mais aussi au niveau agronomique pendant deux ans, et au niveau réglementaire, notamment pour leur déclaration Pac", insiste Catherine Lamboley, directrice des opérations de Bayer CropScience. Les trois lots provenaient d'Argentine, d'une zone normalement indemne de production de semences de colza OGM. "Nous avons décidé de cesser toute production de semences en Argentine tout pendant nos investigations afin de comprendre la source de contamination fortuite, poursuit Catherine Lamboley. Et nous allons revoir l'ensemble de nos process".

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