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Acheter, louer ou partager sa moissonneuse-batteuse

Acheter seul, à plusieurs, adhérer à une Cuma, faire appel à une ETA, ou encore louer… Nombreuses sont les solutions d’équipement pour assurer sa récolte. Le point sur ces stratégies.

Le choix du mode d’investissement n’est pas seulement étudié au regard du coût de revient à l’hectare. Les aspects 
comptables, fiscaux, d’organisation de chantier ou de main-d’œuvre ont au moins autant d’importance.
Le choix du mode d’investissement n’est pas seulement étudié au regard du coût de revient à l’hectare. Les aspects
comptables, fiscaux, d’organisation de chantier ou de main-d’œuvre ont au moins autant d’importance.
© © Claas


La rationalisation des charges de mécanisation a-t-elle fait changer les modes d’équipement en ce qui concerne la récolte. Acheter une moissonneuse-batteuse reste possible, mais les solutions alternatives se sont développées ces dernières années. Parmi elles, la location. Il est possible de louer des machines d’occasion via deux opérateurs, AVL et Locamoisson, qui proposent aujourd’hui ce service. Louer du neuf est également envisageable. Claas est le principal constructeur à s’être positionné sur la location. «Lancée il y a une petite dizaine d’années, l’offre location de moissonneuses-batteuses a connu un développement très fort il y a cinq ans et se stabilise désormais», illustre Gilles Fontaine, directeur commercial de Claas Financial Services. D’une durée de deux à trois ans, les contrats de location de moissonneuses-batteuses présentent plusieurs avantages. D’abord, ils constituent une charge déductible dont le montant est prévu à la signature du contrat. «C’est un gage de visibilité pour le producteur», juge François-Xavier Gibet, chef de produit moissonneuse-batteuse chez Claas. Ensuite, les machines louées par le constructeur sont souvent sous garantie. Ce choix évite aussi d’immobiliser des capitaux importants ou de s’endetter pour devenir propriétaire. Une fois la machine louée, l’agriculteur n’a plus qu’à l’assurer, à faire le plein et à l’entretenir. Il n’est engagé que pour la durée du contrat de location, soit deux ans dans 80 % des cas, voire trois ans. A l’issue, il peut faire ce qu’il veut : la location ne pose pas le problème de la revente et laisse le choix de changer de mode de récolte à court terme. Si à la fin du contrat, le producteur veut acheter sa batteuse ou faire récolter par un entrepreneur, il en est libre.

Au sommaire de l’article :

Certains constructeurs imaginent de nouveaux services
Aspects comptables et fiscaux
Organisation du chantier et main-d’œuvre orientent le choix

Retrouvez l’intégralité du dossier Moissonneuses-batteuses dans votre journal l’Action Agricole Picarde.

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