Aller au contenu principal

Après les Écrémés, les Demi-écrémés, et toujours autant d’ambiance

Après deux ans de silence forcé, l’association Té-ô-Soleil, organisatrice du festival les Écrémés chaque printemps, lance la première édition des Demi-écrémés, ce 27 novembre, à Conty. L’esprit du «Meuh vivre ensemble» est garanti.

Il y avait les Écrémés, un festival organisé chaque printemps – hors confinement – à Contres. Voici désormais son petit frère, les Demi-écrémés, qui aura lieu cette soirée du samedi 27 novembre, à la salle des fêtes de Conty. Plus petit, car organisé sur une seule soirée de concerts, à l’intérieur, mais avec le même état d’esprit, celui du «Meuh vivre ensemble». 

«Il ne se passe plus rien depuis deux ans. Nous avons sauté sur l’occasion de cette période creuse, pendant laquelle nous retrouvons un peu de liberté, pour organiser une soirée musicale, festive, dans une ambiance familiale», se réjouit déjà Bilal Azouz, président de l’association organisatrice Té-ô-Soleil. Il s’agit d’un partenariat avec le comité des fêtes de Conty (LSP), et d’un soutien financier de la commune. Un coup de pouce nécessaire pour maintenir la gratuité de l’événement : «Cela nous tient vraiment à cœur, car nous voulons garantir l’accessibilité à tous.»

Le programme est original. «Il y a une scène rock bien lisible dans la Somme, avec des festivals tels que le R4 à Revelles, le Chahut vert à Hornoy-le-Bourg, Rétro C Trop à Tilloloy… Nous voulions nous démarquer et proposer des styles différents, que les gens ont moins l’habitude d’entendre.» Trois groupes picards s’en donneront à cœur joie. Le démarrage de la soirée sera assuré vers 19h30 par No Name, un groupe de musique intergénérationnel issu du travail des écoles de musique locales, qui partagent leurs inspirations pop, rock, punk et funk et cultivent le plaisir de jouer ensemble. «Les Demi-écrémés sont l’occasion d’offrir une scène à ce groupe, qui est une belle surprise», note Bilal Azouz. Le collectif jouera aussi aux intermèdes. 

Les Crieurs de toit, un tout jeune groupe composé de trois multi-instrumentistes amoureux des mots, sont ensuite programmés, vers 20h45. «Ces trois troubadours à l’écriture ciselée, parfois percutante mais toujours sincère, vont nous délivrer une musique parfaitement incompatible avec la position assise», préviennent les organisateurs. «Il s’agit de chansons françaises, dont le style est un mélange de Tryo, la Rue Ketanou… Une musique bien entraînante», ajoute Bilal Azouz. 

Place enfin au groupe amiénois Whatever Nufunk vers 22h45. «Ils vont envoyer la sauce», annonce-t-il. Les sept membres actuels puisent leur énergie dans le jazz, le funk, le hiphop, le rock  et même le hardcore… Avec ce qui ressort de ce mélange et des sensibilités de chacun, ils recherchent tous la même finalité : un rendu énergique sur scène. L’idée, c’est de tout faire exploser en concert !» Pour ceux qui aimeraient s’échauffer, le groupe a sorti un E.P. de cinq titres nommé Groove your life up. Le titre parle de lui-même.

Pas de soirée-concert appréciable sans papilles séduites. La buvette et la restauration sont donc bien assurées. Au menu : des plats chauds maison : pizzas, sandwich américains et frites, soupes des légumes de saison des hortillonnages. «On veut que les gens se sentent comme à la maison.»

Pour la vingtaine de bénévoles organisateurs, la pression commence tout doucement à monter. «Nous sommes une bonne bande d’amis maintenant. Les Demi-écrémés nous donnent l’occasion de nous retrouver enfin. Et puis nos enfants, désormais adolescents, s’impliquent à leur tour. Ce festival sera une bonne formation pour eux !» Pour une fois, Bilal Azouz n’aura pas l’œil rivé sur la météo. L’organisation en salle est un confort. «La seule inconnue est la venue des spectateurs.» Le message est lancé. La 14e édition du festival des Écrémés, elle, est prévue le 5 juin 2022. Près de deux-mille personnes s’y étaient retrouvées en 2019.  

Informations pratiques

Soirée concerts à la salle des fêtes de Conty, à partir de 19h. Entrée gratuite. Pass sanitaire obligatoire. Buvette et restauration sur place.

 

Des Demi-écrémés… Et des Allumés 

1 300 coureurs prenaient le départ du trail des Allumés  en 2019. 
1 300 coureurs prenaient le départ du trail des Allumés en 2019.
© Union sportive des cheminots d’Amiens

 

Quelle effervescence dans le Contynois ce samedi, puisqu’il s’agira aussi du fameux trail des Allumés, à Namps-au-Val (commune de Namps-Maisnil), organisé par l’Union sportive des cheminots d’Amiens. La course nocturne est le rendez-vous incontournable depuis désormais seize ans des traileurs picards en recherche de sensations nouvelles. Départ aux fumigènes à 18h, puis 16 km de chemins glissants, à la lampe frontale, en passant par le bois de Frémontiers sont à dévaler… Ou à grimper, parfois à l’aide d’une corde, puisque le dénivelé est de 400 m et quelque. En 2019, 1 300 inscrits étaient au départ. Les plus rapides bouclaient le par-cours en à peine une heure tandis que les derniers franchissaient la ligne d’arrivée 2h30 après être partis. «Après la douche, nous les convions à une bonne soirée pour s’en remettre», sourit Bilal Azouz.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

L214
Une pétition demande la dissolution de L214
Des agriculteurs ont lancé le 13 novembre une pétition en ligne pour dénoncer les agissements de l’association de protection…
«Soulagement» pour les agriculteurs futurs méthaniseurs d’Ailly-sur-Somme
Après une consultation publique houleuse, et plusieurs modifications pour tenter de contenter tout le monde, le projet d’unité de…
Poulehouse se grille avec ses partenaires
Partageant largement sur les réseaux sociaux son différend avec le groupe coopératif Noriap, sa filiale Cocorette et Œufs Nord…
Yann Joly espère que le Tribunal de grande instance de Paris reconnaîtra le «trouble anormal de voisinage» causé par  les éoliennes. Il pourrait ainsi réclamer une indemnisation financière des pertes liées à l’arrêt de son élevage laitier. 
Yann Joly devant le TGI : « Je n’ai plus rien à perdre »
Yann Joly, ancien éleveur laitier du Boisle, a vu son troupeau dépérir suite à l’implantation d’un parc éolien en 2011 et 2013.…
Le méthaniseur de Fabien et Anne-Sophie Niquet assure une complémentarité à leur activité d’élevage laitier. 
Une diversification méthanisation réussie : ils partagent leur expérience
Ces 26 et 27 octobre, Fabien et Anne-Sophie Niquet ouvrent leurs portes aux professionnels de l’agriculture puis au grand public…
Pour le sénateur Demilly, Mousline est « essentielle pour l'est de la Somme »
Le 28 octobre, le groupe Nestlé, propriétaire de la marque Mousline, a annoncé que les activités de production et de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde