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Au Sénat, Laurent Somon défend l’installation via le bail rural

Sénateur de la Somme, Laurent Somon interpelle Julien Denormandie, ministre de l'agriculture et de l'alimentation, au sujet du renouvellement des générations en agriculture. Et défend son attachement au bail rural pour faciliter l’accès au foncier.

Pour Laurent Somon, «de plus en plus de jeunes agriculteurs de la Somme rencontrent des difficultés à l'occasion de leur première installation», et il faut y remédier.
Pour Laurent Somon, «de plus en plus de jeunes agriculteurs de la Somme rencontrent des difficultés à l'occasion de leur première installation», et il faut y remédier.
© V. F.

Le 9 décembre, le sénateur de la Somme Laurent Somon a interpelle Julien Denormandie, ministre de l'agriculture et de l'alimentation, au sujet du renouvellement des générations en agriculture.

Pour l’ancien président du Conseil départemental qui a rejoint le Palais Bourbon depuis quelques semaines, le renouvellement des générations en agriculture est en effet « une priorité pour les territoires ruraux ». Or, constate-t-il, « de plus en plus de jeunes agriculteurs de la Somme rencontrent des difficultés à l'occasion de leur première installation ».

Ces difficultés, si elles sont diverses (revenu agricole, financement des installations), tiennent souvent à « l’accès au foncier, devenu prohibitif ». Pour le sénateur samarien, il est donc nécessaire de « repenser l'accompagnement à l‘installation des neo-agriculteurs, souvent non-issus du milieu agricole, parfois en reconversion professionnelle, et repenser le système de transmission des exploitations agricoles sont necessaires ».

Installation plutôt qu’agrandissement

L’outil pertinent pour parvenir à cette fin existe : le bail rural. Néanmoins pour Laurent Somon, « il est necessaire d'inciter les bailleurs à louer, grâce au bail rural, à des jeunes ayant suivi le dispositif a l'installation ». « L'efficacité de ce dispositif n'est plus à prouver et 99 % des porteurs de projets passes par ce dispositif sont toujours en activite cinq ans apres leur installation », ajoute-t-il.

Et ce dernier de demander au gouvernement de « bien vouloir précider les mesures qu’il (le gouvernement, ndlr) entend prendre » pour cela. Il estime dans le même temps utile « d’aider également les agriculteurs en âge de la retraite a avoir les capacites financieres a liberer le foncier avec des pensions valorisées pour ceux d’entre eux ayant une carrière complete ».

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