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Politique
Barbara Pompili lorgne sur l'agriculture ? Son cabinet réfute

Avec Nicolas Hulot, l'un de ses prédécesseurs au ministère de la Transition écologique, la samarienne n'est pas contre l'idée de rassembler sous une seule bannière les politiques liées à l'environnement et à l'agriculture.

Barbara Pompili
Placer l'agriculture sous la coupe du ministère de la Transition écologique, c'est la dernière idée soutenue par Barbara Pompili.
© Fédération nationale des chasseurs

« Il faudrait un ministère de la Transition écologique dans chaque pays, et celui-ci devrait inclure l’agriculture », s'est amusée Barbara Pompili en ouverture du congrès mondial de la bio à Rennes le 7 septembre, face aux félicitations des organisateurs pour le nom de son ministère.

Face à l'avalanche de réactions, son cabinet a depuis tenu à préciser que « évidemment, la ministre ne se prononçait pas sur l'organisation du gouvernement en France, mais signifiait que de façon générale dans le monde - qui était l'angle de l'animatrice - une coopération étroite entre acteurs de l'écologie et de l'agriculture était indispensable pour réussir la transition écologique ». La suite du propos n'a en revanche pas été démentie.

Gouvernement, collectivités, entreprises, producteurs : « nous devons avancer ensemble pour que demain la bio ne soit plus une exception, mais une norme », a poursuivi la ministre de la Transition écologique. Saisissant les paroles de Barbara Pompili au bond, le parrain du congrès, Nicolas Hulot, a appuyé cette proposition d’une tutelle commune pour l’agriculture et l’environnement : « On ne peut pas avoir en permanence deux ministères en conflit », estime le président de la FNH. L'adaptation institutionnelle pourrait selon Nicolas Hulot venir de la création d’un vice Premier ministre chargé du développement durable.

Alors que les pouvoirs publics ont mis à l’agenda de la présidence française de l'UE de nombreux sujets environnementaux dont une initiative de sorties des pesticides, les clauses miroirs, et la lutte contre la déforestation, « nous ne ferons pas en neuf mois ce qu’on aurait pu faire en cinq ans, mais essayons au moins d’avancer sur des choses concrètes », encourage Nicolas Hulot.

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