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Caprins : la France détient la quatrième place en Europe

Le cheptel caprin français compte 1 204 000 têtes en 2016, soit 10 % du cheptel européen. Il se tient à la quatrième place en Europe après la Grèce, l’Espagne et la Roumanie. 

Répartition régionale du cheptel français de chèvres en novembre 2018 (1 000 têtes) et évolution par rapport à 2017. 
© GEB - Institut de l’élevage d’après Agreste - Statistique agricole annuelle

Les Français peuvent être fiers de leur production caprine, de quoi rendre chèvre leurs voisins européens. En effet, l’Hexagone est le premier producteur mondial et européen de lait de chèvre avec une production de 603 millions de litres en 2016. Outre la production, la France garde sa première place sur le podium en tant que fabricant de fromages de chèvre. Plus de 120 000 tonnes de fromages de chèvre ont été produites en 2016 dont 100 724 tonnes
en fromageries industrielles et environ 20 000 tonnes à la ferme.

 

6 000 producteurs de lait en France

L’évolution n’est que croissante concernant la filière caprine. Une hausse de plus de 1,5 % du cheptel de chèvres entre novembre 2017 et novembre 2018 dans la région Hauts-de-France, par exemple.
45 % des éleveurs transforment leur lait en fromages à la ferme, 50 % livrent leur lait à une fromagerie, 5 % sont mixtes, c’est-à-dire qu’ils transforment une partie de leur lait à la ferme et livrent l’autre partie à une laiterie. 

La majeure partie de la production est consommée en France. Environ 18 % des fromages de chèvre sont exportés, principalement dans les pays du Nord de l’Europe et aux États-Unis, le reste est consommé sur place. Les Français sont de grands amateurs de fromages en général (n° 1 en Europe avec 23 kg par habitant et par an), et de fromages de chèvre en particulier. Plus de 80 % des ménages en achètent ! Ce qui fait de la France le premier pays consommateur de fromages de chèvres.

Suite au «Bilan de santé» de la Pac, le secteur caprin bénéficie depuis 2010 d’une prime à la chèvre accessible aux élevages détenant au moins 25 chèvres jusqu’au plafond de 400 chèvres. En 2018, l’enveloppe dédiée aux caprins était de 13,66 millions d’euros. Si les critères d’attribution de l’aide caprine n’ont pas évolué, il est à noter que la simplification administrative souhaitée par le ministère a conduit à supprimer la majoration de 3 € conditionnée à l’adhésion au Code mutuel des bonnes pratiques ou aux éleveurs ayant suivi la formation au Guide des bonnes pratiques d’hygiène en production fermière. De fait, une aide unique d’un montant de 16,18 € par chèvre a été appliquée en 2018.

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