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Certiphyto : de la sensibilisation au changement de pratique

Un stagiaire sur deux dit avoir réduit les pesticides.

Six mois après être passé par une formation Certiphyto, un stagiaire sur deux estime avoir modifié une pratique dans son métier. C’est ce qui ressort du sondage réalisé par l’institut BVA pour Vivéa, le fonds de formation des entreprises agricoles.
Sur les 200 000 chefs d’entreprise qui sont passés par le Certiphyto, 840 personnes ont été sondées en novembre 2012 et en mars 2013. Satisfaits à 95% de leur formation, ils gardent surtout en tête les sujets liés à la santé et à la protection de l’utilisateur, mais aussi les informations sur la sécurité des produits (lecture des étiquettes…), et seulement en troisième position est mentionnée l’idée d’utiliser mieux et moins les pesticides.
C’est justement sur les questions de santé et de protection que les stagiaires interrogés estiment avoir modifié leurs pratiques. Ils sont un sur deux à avoir pris de nouvelles habitudes: usage de gants, observations à la parcelle ou respect des délais de réentrée dans les parcelles après application de produits.
61% des sondés estiment qu’ils peuvent encore réduire l’emploi de pesticides (la moitié disent l’avoir déjà réduite). Enfin, les sondés aimeraient que cette formation trouve une suite. Ils se disent ainsi en attente de résultats de recherche, de visites de terrain et d’expérimentation, ou de journées «de rappel» du certiphyto.
Détenir le Certiphyto sera obligatoire à partir du 1er octobre 2013 pour les entrepreneurs du paysage, de travaux agricoles et forestiers et à partir du 1er octobre 2014 pour l’ensemble des chefs d’exploitation agricole. Aujourd’hui, les céréaliers ont été davantage formés que les éleveurs.

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