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Congrès de l'AGPB : les céréaliers prêts à bouger sur les phytos

«Parfaitement conscients des attentes sociétales, nous sommes prêts à relever ce défi (de l'adaptation des systèmes de production) et à nous engager dans une trajectoire de progrès visant à réduire les risques et les impacts des produits phytos, a déclaré le président de l'AGPB, Philippe Pinta, le 1er février à son congrès. Mais il nous faut des délais raisonnables.» L'AGPB envisage, dans un premier temps, une réduction des phytos à partir des outils existants. Quant aux solutions alternatives, elles passeront par des innovations en matière de numérique, robotique, génétique, biocontrôle et agronomie. «On ne peut pas supprimer des possibilités de traitement sans solutions alternatives crédibles, sans se préoccuper des conséquences économiques et des distorsions de concurrence», a martelé Philippe Pinta. Un des axes du plan de filière vise à développer une protection des cultures efficace et durable. «On a besoin du chimique, mais ça doit évoluer», a souligné le président d'Intercéréales, Jean-François Loiseau, proposant de le combiner avec des solutions biologiques, de biocontrôle, en génétique, ou mécaniques. Pour réussir cette transition, l'AGPB réclame le soutien des pouvoirs publics. Cela passe par «des aides à l'investissement dans les exploitations, la satisfaction des besoins de protection de plantes», selon le vice-président de l'AGPB, Rémi Haquin.

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