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Chronique ovine
Elever les agneaux «au biberon» est encore rentable

Un agneau élevé à la louve consomme environ 15 kg de poudre de lait pour un sevrage à partir de 35 jours, soit un coût de 45 € par animal. 

Bien maîtrisée, cette technique reste rentable.
© CIIRPO

A cela, il faut ajouter environ 100 kg d’aliment jusqu’à la vente, soit 38 €. Avec la paille et les traitements éventuels (vaccins, antiparasitaire…), le coût total est de l’ordre de 85 à 90 € par 
animal sans compter le temps de travail ni l’amortissement de la louve. Mais cet intérêt économique reste soumis à la condition d’un faible taux de mortalité des agneaux. Et pour y parvenir, plusieurs conditions sont nécessaires.

Des règles à respecter
La concentration du lait est l’un d’entre elles. Sauf indication particulière du fabricant, elle doit être stable à 200 g d’aliment d’allaitement par litre d’eau. La température de dilution du lait est également importante : entre 55 et 65°C pour une température de buvée entre 40 et 45°C. 
Par ailleurs, le nettoyage du matériel de tétée reste primordial en matière d’hygiène pour de jeunes agneaux. 
Pour être protégé contre le microbisme ambiant de la bergerie, le nouveau-né doit également avoir bu suffisamment de colostrum à sa naissance, soit 100 ml par kg de poids vif. Enfin, le sevrage est à programmer à partir de 35 jours et 13 kg de poids vif pour des raisons à la fois économique et sanitaire. Pour en savoir plus, une fiche technique CIIRPO «les règles de base en l’allaitement artificiel» et deux vidéos sont à votre disposition sur 
ciirpo.idele.fr.

Les activités du Ciirpo sont financées par l’Union européenne et les conseils régionaux Nouvelle-Aquitaine et Région Centre-Val de Loire.

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