Syndicalisme
En quoi consisterait la "loi spéciale" pour l’agriculture demandée par la FNSEA au gouvernement
Alors que la crise agricole s’est intensifiée ces dernières semaines — entre tension sur les revenus, incertitudes liées à l’accord Mercosur et frustration face à des promesses jugées insuffisantes par le monde paysan — la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) veut des réponses rapides.
Alors que la crise agricole s’est intensifiée ces dernières semaines — entre tension sur les revenus, incertitudes liées à l’accord Mercosur et frustration face à des promesses jugées insuffisantes par le monde paysan — la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) veut des réponses rapides.
Le 6 janvier 2026, invité de la matinale de TF1, Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, a annoncé qu’il demanderait le jour même au gouvernement l’adoption d’une “loi spéciale” pour l’agriculture, inspirée des textes d’urgence déjà utilisés en France, par exemple après l’incendie de Notre-Dame de Paris ou pour organiser des événements d’ampleur nationale.
Dans ses propos, rapportés par nos confrères du journal Le Parisien, il explique que ce type de loi permettrait à la France de prendre des décisions rapides et effectives en faveur du secteur agricole, plutôt que de s’en remettre à un calendrier parlementaire ordinaire qui, dans le contexte actuel, pourrait être trop long ou limité avant la prochaine présidentielle.
Pourquoi une “loi spéciale” et qu’est-ce que cela signifie concrètement ?