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Horticulture
Entre crise sanitaire et tradition populaire, quelle place pour le muguet ?

A quelques jours du 1er mai, le ministère de l’Agriculture précise les conditions dans lesquelles la vente du muguet pourra avoir lieu.

L’an dernier, à la même époque, la mise en place d’un confinement strict avait contrarié les fleuristes et vendeurs particuliers de muguet.
© Pixabay

L’an dernier, à la même époque, la mise en place d’un confinement strict avait contrarié les fleuristes et vendeurs particuliers de muguet. Qu’en sera-t-il cette année, alors que les mesures de lutte contre la propagation de la Covid-19 ne seront pas encore entièrement levées ?

Dans un communiqué du 26 avril, le ministère de l’Agriculture détaille les conditions dans lesquelles la vente de muguet pourra avoir lieu. « Dans le contexte sanitaire actuel, un dispositif particulier est prévu pour permettre à la fois la célébration de cette tradition populaire et le respect du protocole sanitaire en vigueur », indique-t-on Rue de Varennes.  

La vente de muguet sera ainsi autorisée cette année dans les commerces déjà ouverts et listés dans le décret du 19 mars 2021 – autrement dit, il s’agit des fleuristes, des jardineries et enseignes de la grande distribution -, ainsi que « dans les points de vente tenus sur la voie publique par des associations et par des particuliers, dans le respect de la limite des rassemblements à 6 personnes ».

Le ministère de l’Agriculture rappelle toutefois que « les mesures de restriction des déplacements demeurent au 1er mai ». « Ainsi, la collecte de muguet par les particuliers devra se faire entre 6h et 19h et dans la limite d’un périmètre de dix kilomètres autour de leur lieu d’habitation ».

A l’occasion d’un déplacement en Loire-Atlantique, demain, mardi 27 avril, le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, et Alain Griset, ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises visiteront la société de production maraichère « Les 3 Moulins », spécialisée dans la production et la vente de muguet. Installée à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, l’exploitation se situe à un peu moins d’une trentaine de kilomètres de Nantes. A lui seul, le bassin de production nantais produit en moyenne 50 millions de brins par an, soit environ 85 % de la production nationale.

Les deux représentants du gouvernement iront à la rencontre du responsable de l’exploitation et des employés pour échanger sur leurs métiers. Lors de la mise en place des mesures de restrictions en mars dernier, le gouvernement a permis que la vente des végétaux et des fleurs soit maintenue dans l’ensemble des canaux de distribution de la filière : fleuristes, jardineries, marchés, grande distribution. 

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