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Feu vert au nouveau régime d’enregistrement des élevages de porcs

Une mesure pour encourager l’investissement et la modernisation des élevages.

Jean-Michel Serres, président de la FNP : "un compromis acceptable, à condition d’encadrer le pouvoir des préfets".
Jean-Michel Serres, président de la FNP : "un compromis acceptable, à condition d’encadrer le pouvoir des préfets".
© AAP

La mise en œuvre d’un nouveau régime d’enregistrement pour la production porcine devrait voir le jour prochainement. A l’assemblée générale de la Fédération nationale porcine (FNP) qui s’est déroulée le 14 juin à Aurillac dans le Cantal, Stéphane Le Foll, a indiqué que Jean-Marc Ayrault ferait une annonce dans ce sens prochainement. «Cette proposition sera intégrée dans l’ensemble des mesures que le Premier ministre présentera dans le cadre de la simplification administrative, le 4 juillet prochain». Le dispositif issu des réflexions du plan stratégique pour la production porcine, prévoit la création d’un nouveau régime d’enregistrement, sans enquête publique, pour les élevages dont la taille est comprise entre 450 et 2000 places. Sans attendre l’annonce du ministre, Jean-Michel Serres avait réagi positivement à une telle décision. «Il s’agit d’un compromis acceptable, à condition d’encadrer le pouvoir des préfets.
C’est une mesure qui nous rendrait service. Il faut la valider rapidement pour encourager l’investissement et la modernisation des élevages».

Viande porcine française
Sur le dossier Viande porcine française, pour lequel la FNP est très mobilisée pour retrouver sur le marché, les 20 à 30 centimes qui manquent à la production française, Stéphane Le Foll souhaite la mise en place d’une démarche commune à l’ensemble des viandes.
Il a invité les interprofessions viandes à rédiger, début juillet, un cahier des charges qui préciserait non seulement l’origine (né, élevé, abattu et transformé en France), mais aussi des indications sur le respect des normes sociales, environnementales et de bien être animal en France.
Dans l’immédiat, cependant, la FNP compte aussi sur le médiateur qui vient d’être nommé pour mettre au point les modalités de revalorisation du prix du porc à la production.
La demande porte d’abord sur la viande fraîche, ce qui représenterait un peu moins de 10 centimes/kg. Jean-Michel Serres a appelé également de ses vœux la mise en place d’un fonds de modernisation de l’élevage par les céréaliers, souhaitant qu’il soit réservé en priorité aux productions qui consomment des céréales, le porc et la volaille.

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