Aller au contenu principal

Identification des cours d’eau avant le 16 novembre : soyez acteurs !

La définition des cours d’eau mobilise le terrain jusqu’au 16 novembre. 3 critères sont à retenir.

Un lit naturel, un débit suffisant et une source : les 3 conditions à réunir pour être classé «cours d’eau».
Un lit naturel, un débit suffisant et une source : les 3 conditions à réunir pour être classé «cours d’eau».
© AAP

Comme nous vous l’avons déjà indiqué le ministère de l’écologie a demandé aux Préfets d’établir une cartographie des cours d’eau. Grâce au travail de la Profession, une définition est en passe d’être intégrée dans cadre de la loi «biodiversité». Selon cette définition, un cours d’eau est caractérisé par 3 critères cumulatifs : une alimentation par une source, l’existence d’un lit naturel à l’origine et un débit suffisant une majeure partie de l’année. Les conséquences du classement pour l’agriculture sont importantes car il conditionne la réglementation «loi sur l’eau» qui s’applique à tous les travaux et à terme, il entraînera l’harmonisation avec les Bcae et autres règles qui s’appliquent le long des cours d’eau.

Une carte par canton
Les services de la Ddtm de la Somme et de la Dreal Picardie ont édité une série de cartes qui doit servir de base à cette définition précise sur le terrain par des visites locales. Olivier Faict et Simon Catteau respectivement présidents du comité environnement d’orientation eau et environnement de la chambre d’agriculture et de la commission environnement de la Fdsea ont réuni les présidents cantonaux et les représentants de la commission environnement ainsi que les membres de la Chambre afin que ce travail soit réalisé par les représentants locaux qui connaissent bien le terrain. Cette réunion a été organisée le 27 octobre 2015 et à cette occasion une carte a été donnée à chaque président cantonal afin que celui vérifie avec les exploitants concernés le linéaire. Il est important de reprendre chaque «trait» et d’écrire sur la carte si il s’agit d’un cours d’eau ou d’un fossé, à savoir s’il répond ou pas à la définition du cours d’eau selon les 3 critères ci-dessus. Il est primordial que les agriculteurs concernés se mettent rapidement en contact avec leur Président cantonal. Les cartes doivent être retournées à la chambre d’agriculture ou à la Fdsea avant le 16 novembre.

Pour plus d’informations vous pouvez contacter :
Emmanuel du Tertre, Chambre d’agriculture - 03 22 33 69 05
Odile Dalle, Fdsea 03 22 53 30 42

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Régis Desrumaux président FRSEA Hauts-de-France
Régis Desrumaux élu à la tête de la FRSEA Hauts-de-France, dans la continuité de son mandat dans l’Oise

Réélu en février à la présidence de la FDSEA de l’Oise, Régis Desrumaux prend désormais les rênes de la FRSEA Hauts-de-France…

guerre Etats-Unis Iran Espagne mesures engrais carburant
Avec la guerre en Iran, le gouvernement espagnol débloque 877 millions pour l'agriculture et la pêche

Le gouvernement espagnol a annoncé le 20 mars avoir adopté un paquet de mesures d'urgence de plus de 877 millions d’euros (M…

Vincent Lepers et Simon Pointel, président et salarié de la Cuma de Belloy-sur-Somme, ont la même optique de travail : «la communication avant tout».
À la Cuma de Belloy, des machines, mais surtout des Hommes

À la Cuma de Belloy-sur-Somme, c’est l’humain qui fait tourner les machines. Elle regroupe une quarantaine de fermes et fêtait…

Foire de Pâque Montdidier
A Montdidier, une foire de Pâques entre tradition populaire et vitrine agricole, malgré l’absence de concours

Dès les premières heures de la matinée, ce lundi 6 avril, les rues du centre-ville de Montdidier vont se remplir pour la…

Ce que la guerre de Trump contre l’Iran coûte à l’agriculture régionale

La guerre menée par les États-Unis contre l’Iran provoque un choc économique qui se répercute directement sur l’agriculture…

Christophe Verschuere, éleveur bovin : «les arbres sont primordiaux  pour l’équilibre écologique. On voit moins de mésanges et d’alouettes,  mais plus de corbeaux ravageurs…»
Un kilomètre de haies pour la biodiversité, fruit d’un projet collectif

À Sommereux (60), l’éleveur bovin, Christophe Verschuere, plante plus d’un kilomètre de haies sur ses prairies, en partenariat…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde