Aller au contenu principal

«J’aime manger français»

La Fdsea et les JA de l’Oise ont lancé cet été une campagne à destination du grand public sur le thème «J’aime manger français». Les JA de la Somme ont choisi d’en faire autant.

© AAP

L’objectif est de sticker au sein des grandes et moyennes surfaces (GMS) tous les produits français (viande, lait, produits transformés, etc.) afin de valoriser une origine française et inciter ainsi les consommateurs à acheter et manger français.
Cette opération s’accompagne d’une mise sous surveillance du fonctionnement des filières et de la grande distribution. «Le but est aussi de montrer aux consommateurs que manger français permet de maintenir des emplois sur notre territoire. Mieux encore, manger des produits du terroir assure une dynamique locale», souligne Bruno Macron, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs de la Somme.
Le syndicat prévoit donc de continuer ces différentes opérations de communication durant l’été. «J’aime manger français» étant un slogan qui devrait permettre de faire passer le message de façon plus ludique, le grand public devrait pouvoir mettre en parallèle les actions menées dans les différents départements.

Les restaurations hors foyer, autre cible
Cette action cible également les restaurations hors foyer, autrement dit les cantines collectives. «Aujourd’hui, nombreuses sont les communes qui veulent faire manger bio dans les cantines, déclare Armand Paruch, président des JA de la Somme. C’est à la mode, mais avant de penser bio, il faudrait déjà commencer par faire manger français.»
Alertés  par  des  statistiques  nationales  sur  l’utilisation  largement  minoritaire des produits français dans la restauration hors foyer, ce sont les responsables Frsea et JA de Bretagne qui avaient, dès le mois de juillet 2014, décidé de faire bouger les choses. «Les restaurations collectives, ce ne sont pas que les cantines des écoles primaires, ce sont aussi les cantines des collèges, celles des lycées ou encore les restaurants d’entreprises», explique Armand Paruch.
Autrement dit, ce ne sont pas que les maires des communes que les JA doivent sensibiliser, mais aussi les communautés de communes, les conseillers départementaux, les sociétés de restauration collective, etc.  Il s’agit donc de mettre en place une communication auprès de ces élus et gestionnaires afin qu’ils privilégient l’approvisionnement en produits français.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À Attin, une panne de chaudière à la sucrerie stoppe provisoirement les arrachages de betteraves

Une panne de chaudière touche depuis ce jeudi matin la sucrerie Tereos d’Attin (62). Le service agricole demande aux planteurs…

betteraves sucrières préfet Oise visite
Le préfet de l’Oise au chevet des betteraves sucrières

À l’invitation de la CGB (Confédération générale des betteraviers) 60, ses administrateurs, la FDSEA et la Chambre d…

Des produits locaux dans les cantines des lycées des Hauts-de-France.
Trois lycées de la Somme récompensés pour servir des produits locaux à la cantine

Les lycées Robert-de-Luzarches et La Hotoie, à Amiens, ainsi que le lycée professionnel Jean-Racine, à Montdidier, figurent…

vol et condamnation Jean-Louis Leroux
Vols à la ferme : un agriculteur condamné à cinq ans de prison

La cour d’assises de la Marne a condamné, le 24 septembre à Reims, l’éleveur d’Ambrières qui avait tiré sur trois hommes venus…

panne sucrerie Attin Tereos chaudière
Après une réparation express, la sucrerie d’Attin reprend son activité normale

Deux jours après la panne de chaudière qui avait conduit à suspendre temporairement les arrachages de betteraves, la sucrerie…

modération L'Amour est dans le pré
L’Amour est dans le pré : les fans sont-ils devenus fous ?

La production de L’Amour est dans le pré est désormais obligée de rappeler à une partie de son public qu’il serait peut-être…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde