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Journée viande bovine au Gaec du Bois Roland

Rencontre avec Olivier Parcy, qui accueille la journée viande bovine de la Chambre d’agriculture de la Somme sur le thème des maladies néonatales, le 17 janvier à Laleu.

Les hommes du Bois Roland.
Les hommes du Bois Roland.
© © D. P.



En janvier 2005, la chambre d’agriculture organisait une journée porte ouverte chez Claude Parcy, à Fontaine-sur-Somme. Le retour d’Olivier à l’exploitation, après avoir travaillé douze ans à l’extérieur, avait donné le prétexte de traiter le sujet de l’installation en ferme d’élevage. Qu’en est-il quinze ans après ? Le Gaec du Bois Roland a été créé en 2013 avec deux autres amis, Romuald Caure et Matthieu Pegard. Nous aurons donc le plaisir, le 17 janvier prochain, de mesurer le chemin parcouru lors d’une nouvelle porte ouverte, mais cette fois à Laleu.

Pourquoi avoir choisi comme thème de la journée, les maladies néonatales ?
Dans le Gaec, même si je participe aux autres travaux, je suis préposé au suivi du troupeau et à la vente directe. Je m’efforce de faire le maximum pour avoir de bons résultats. Mais le sanitaire est un point qui reste difficile à maîtriser pour notre élevage. En discutant avec d’autres éleveurs, je m’aperçois que je ne suis pas le seul à en être préoccupé. Chez nous, ce sont principalement les problèmes respiratoires qui sont difficiles à maîtriser. Ce n’est pas en deux heures d’exposé que nous trouverons la solution à nos problèmes, mais les questions et témoignages des uns et des autres sont toujours bons à prendre.

Le GDS est le partenaire de la journée. Pourquoi ?
Administrateur au GDS, il m’a semblé naturel d’associer le GDS puisque l’on parle de sanitaire. En plus, avec le plan BVD, il y aura encore des points à éclaircir, mais pas que, puisque le GDS intervient dans de nombreux domaines pas toujours suffisamment connus. Cette journée élevage sera un moyen supplémentaire d’échanges directs avec le GDS.

Que pourrons-nous voir à Laleu ?
Le Gaec possède cinq corps de ferme répartis dans quatre communes, ce qui reste un handicap en termes d’efficacité au travail et de charges d’entretien. Il y a cent cinq vêlages par an, dont une partie en vêlage à deux ans. Les vaches à vêler sont à Fontaine, ainsi que les taurillons. Au fur et à mesure des vêlages, les vaches remontent à Laleu. Vous pourrez voir cinquante-sept vaches, soixante génisses, deux taureaux et, pour l’occasion, je remonterai de Fontaine les jeunes mâles que j’ai sélectionnés pour la vente. Il y aura aussi à voir le couloir de contention de la Cuma, la cage à écorner les veaux et le râtelier cornadis : des équipements vraiment utiles en élevage.

Aurons-nous la possibilité d’aborder l’organisation du travail au sein du Gaec ?
Oui, un stand y sera consacré l’après-midi. L’organisation du travail avait fait l’objet de beaucoup de réflexions avant de nous associer mais, depuis, il y a eu des évolutions. La vente directe de la viande s’est aussi ajoutée au travail déjà existant, ainsi que de la diversification dans notre assolement. Nous sommes complémentaires, mais exécutants dans les tâches pour lesquelles nous n’avons pas la maîtrise complète. Nous vous expliquerons notre façon de voir le travail en équipe.

Comment inciter les éleveurs à participer à cette journée ?
Les maladies néonatales sont un thème mobilisateur et l’on ne peut que s’améliorer sur le plan du suivi sanitaire. De plus, ce genre de journée est toujours convivial et riche en échanges. L’idée des stands, l’après-midi, permet d’avoir un concentré de données sous une forme dynamique.

Programme de la journée

Matinée
- 9h45 : accueil salle des fêtes d’Hornoy-le-Bourg
- 10h : Intervention de Thomas Michaux, vétérinaire, sur les maladies néonatales : comment les prévenir et les guérir ? Les problèmes de gros nombrils - la cryptosporidiose - la coccidiose - les diarrhées alimentaires et virales - les maladies respiratoires - la BVD

Après-midi : à découvrir au Gaec du Bois Roland, à Laleu :
- Les résultats techniques et économiques
- La génétique de l’élevage et le vêlage à deux ans
- Les actions du GDS
- Les aides en agriculture
- Les aides en élevage
- Passer d’amis à associés, une réflexion devenue réalité

Rens. auprès de Daniel Platel (06 77 64 05 58) ou Eric Lucet (06 34 08 50 59). 
Participation aux frais : 30 pour la première personne et 24 pour la deuxième

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