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L'Amour est dans le pré : trois millions de fans ont découvert Hervé «le picard»

Pour la première émission de la saison 16 de «L’amour est dans le pré» au cours de laquelle on a pu découvrir 6 des 12 candidats – parmi eux, un agriculteur de la Somme -, plus de 3 millions de téléspectateurs étaient devant leur écran, lundi dernier. 

Après une apparition furtive d’Hervé dit «le picard» dans le générique de l’émission, les téléspectateurs du programme phare de M6 sont entrés directement en contact avec lui puisqu’il était bien le premier des six portraits diffusés lundi dernier, pour l’épisode 1 de cette nouvelle saison. Lundi prochain, ce sera au tour de six autres candidats d’être présentés. Que dire encore de cette première, avant de faire plus ample connaissance avec «notre» candidat des Hauts-de-France pour un replay comme si vous y étiez ? Que la chaîne 6 a fait fort en atteignant une audience de 3,1 millions de téléspectateurs, ce qui a placé le programme en deuxième position après la nouvelle série «Je te promets», sur TF1 avec ses 5,4 millions de téléspectateurs. 

 

Douze participants de 27 à 62 ans

Pour expliquer un tel succès de l’émission de «dating agricole», il faut revenir un tant soit peu sur la «promesse» faite par son animatrice, Karine Lemarchand. Dans les jours précédant la diffusion du premier épisode, M6 nous avait prévenu sur le profil des candidats, «tous attachants» : «Ils sont cette année âgés de 27 à 62 ans, viennent des quatre coins de la France... et, pour la première fois, de Suisse également. Ils sont éleveurs, vignerons, maraîchers, horticulteurs ou encore sylviculteurs. Certains sont extravertis, d’autres réservés ; certains ont des look qui détonnent, d’autres des personnalités qui étonnent ; certains ont connu des échecs amoureux, d’autres sont complètement novices dans les choses de l’amour ; certains veulent fonder une famille, d’autres croquer la vie à deux en amoureux. Mais ces 9 hommes et 3 femmes ont tous un point commun : le désir profond de trouver l’élu de leur cœur.»

 

Hervé, picard et «Tanguy des champs»

En ce qui concerne Hervé, Karine Lemarchand le présente comme le «Tanguy des champs». À 43 ans, il vit toujours chez ses parents, Bernadette et Simon ; lesquels lui donnent encore de temps à autre un coup de main sur la ferme familiale qu’il a reprise. Eux sont mariés depuis 48 ans. Hervé est le cadet d’une fratrie de trois ans. Si ses deux sœurs aînés ont quitté le cocon familial il y a quelques années, l’agriculteur est resté, mais affirme aujourd’hui «prêt à prendre son envol». Lorsqu’on le croise à la mairie de son village, en compagnie du maire de la commune, c’est pour parler immobilier justement et de son désir de trouver un «chez soi». «J’ai toujours vécu ici – on gardera volontairement secret le nom de ce petit village du sud de la commune, dans le triangle Amiens-Poix-de-Picardie-Montdidier  -, explique Hervé. C’est vrai que j’aurais du mal à habiter ailleurs, mais je suis quand même prêt à m’éloigner.» Monsieur le maire, qui est aussi un ami de la famille, loue les qualités d’Hervé à qui il a confié la fonction de deuxième adjoint : «Hervé, c’est le monsieur qui aide et qui dépanne dans le village», confie-t-il.  À Karine Lemarchand, qui accompagne l’agriculteur pour une balade dans les rues de la commune avant de rejoindre le corps de ferme, il demande de «s’occuper comme il faut de lui». 

 

«La page est blanche»

Dans sa salle de traite, Hervé évoque la passion qu’il voue au métier d’agriculteur, et en particulier à ses vaches : «J’aime bien mes vaches…Elles sont appréciables. Elles n’ont pas de nom, je les appelle toutes cocottes.» Cette passion dévorante l’aurait-elle empêché de trouver l’amour ? Pour ses parents, si Hervé n’a jamais trouvé «chaussure à son pied», c’est d’abord «parce qu’il n’a jamais cherché», soupire son papa. On ne l’a jamais vu amoureux». Bernadette et Simon évoquent «un beau garçon, courageux. Il ne boit pas. Il ne fume pas». Et son père d’espérer que son fils «ne reste pas seul toute sa vie. Ce serait triste». Pudique et discret, Hervé évoque de son côté des «amourettes, des copines d’école aimées en secret». «Je n’étais pas sûr de moi», poursuit-il. Aujourd’hui, il dit se sentir «capable d’entamer une aventure amoureuse» et parle sans gêne de sa virginité : «La page est blanche», s’amuse-t-il.  

 

Des encouragements nombreux

En ce qui concerne le profil de la (future) compagne qui pourrait partager sa vie, Hervé l’espère «sincère et franche», prête à vivre «simplement» à la campagne, «dans la nature». Pour l’agriculteur, concubine ou épouse ne rime pas forcément avec «aide» sur l’exploitation : «Si elle veut, elle pourra trouver une place, mais si elle a un métier à l’extérieur, c’est bien aussi.» Dans l’idéal, la ou les prétendantes ne devront pas avoir plus de 40 ans, «parce qu’il y a le projet d’avoir des enfants». Avoir des qualités derrière un fourneau pourrait-il peser dans la balance ? «Ah ça, on sait pas faire», admet Hervé. Depuis la diffusion de son portrait, dans les (très) nombreux messages qui accompagnent sur les réseaux sociaux, une large majorité loue ses qualités – pour ceux qui l’ont reconnu -, et lui souhaitent de trouver l’amour. Pour lui écrire, une seule adresse : L’Amour est dans le pré, TSA 21234, 75 070 Paris Cedex 2.

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