Aller au contenu principal

Betteraves
L’aubois Grégory Besson-Moreau nommé à la tête du conseil de surveillance sur les NNI

Par un arrêté conjoint du ministère de l’agriculture et de la transition écologique du 18 janvier, le député Grégory Besson Moreau (LREM, Aube) a été nommé à la tête du conseil de surveillance « chargé du suivi et du contrôle » du développement d’alternatives aux néonicotinoïdes. La première réunion de cette organisation est prévue le vendredi 22 janvier. 

Grégory Besson-Moreau
Député de l’Aube, membre de la majorité présidentielle, Grégory Besson-Moreau (LREM, Aube) est membre de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Il a notamment été rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur Lactalis en 2018 et celui de la Commis-sion d'enquête sur la situation et les pratiques de la grande distribution et de ses groupements dans leurs relations commerciales avec les fournisseurs (2019).
© V.F.

Créé par la loi du 14 décembre 2020 accordant une dérogation temporaire aux betteraviers, ce conseil de surveillance doit réunir trimestriellement huit parlementaires aux côtés de l’administration, des filières, et des associations.

Sa mission ? On la retrouve inscrite dans le projet de loi portant sur la réautorisation temporaire des néonicotinoïdes pour la culture de la betterave. Ainsi, précise le législateur, « le conseil se réunit (…) pour assurer le contrôle des avancées et de l’efficacité des tests en matière de recherche et de mise en œuvre d’alternatives aux produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes ou présentant des modes d’action identiques à ceux de ces substances, ainsi que la conformité de ces avancées à la feuille de route fixée par le Gouvernement en la matière ».

Le rôle du conseil est également d’émettre des « avis sur les dérogations » et d’ « assurer le suivi et l’évaluation de leurs conséquences, notamment sur l’environnement, et de leur incidence économique sur la situation de la filière », tout en ayant un œil sur l’état d’avancement du plan de prévention proposé par la filière de production de betteraves sucrières, les modalités de déploiement des solutions alternatives existantes.

En ce qui concerne la composition de ce conseil de surveillance doit être fixée par décret, on y retrouve, d’après le projet de loi, quatre députés et quatre sénateurs, « dont au moins un député et un sénateur membres de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, représentant proportionnellement les groupes majoritaires et de l’opposition et désignés par les commissions permanentes compétentes en matière d’agriculture et d’environnement de l’Assemblée nationale et du Sénat », le délégué interministériel pour la filière sucre et des représentants des ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture, du Conseil économique, social et environnemental (Cese), d’associations de protection de l’environnement, des syndicats agricoles, des filières de production et de transformation concernées, de l’Institut technique de la betterave (ITB), de l’Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation et des établissements publics de recherche.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Au coeur de nos terres avec Mathilde Seigner
« Au cœur de nos terres » et les tensions du monde agricole sur France 2

Entre drame familial et enjeux fonciers, la fiction « Au cœur de nos terres » met en lumière les fragilités et les…

Rencontres, dégustations et animations : le stand de la Somme attire petits  et grands au Sia.
La Somme à l’honneur au Salon international de l’agriculture 2026

Pour la 3e année consécutive, la Chambre d’agriculture de la Somme, en partenariat avec le Conseil départemental,…

À Mouflers, trois listes pour 96 habitants

À Mouflers, 96 habitants et certainement moins de 80 votants, remporter la mairie tient presque du concours de popularité… et…

Olivier Parcy : «Nous ne sommes pas récompensés financièrement des services que rend l’élevage à l’environnement. Pourtant, les prairies humides sont des puits de carbone.»
Olivier Parcy et ses charolaises portent la vallée de la Somme au sommet

En moyenne vallée de la Somme, une prairie fauchée des marais de Fontaine-sur-Somme a interpellé le jury départemental des…

Un duo père/fille de la Baie de Somme, en lice pour le titre en prairies naturelles

Benoît et Diane Maquigny, gérants de l’exploitation Beaumer, à Woignarue, en Baie de Somme, sont finalistes du Concours…

Le renouvellement des générations demeure au cœur des priorités pour le syndicat. En 2025, 102 installations ont été recensées contre 130 départs.
À l’assemblée générale des JA80, un nouveau président et des défis économiques à relever

Le contexte de tensions économiques et réglementaires était sur la table de l’assemblée générale des Jeunes agriculteurs de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde