Aller au contenu principal

Elevage
L’éolien pas incompatible avec l’élevage selon l’Anses

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) ne nie pas que les troubles soient réels mais interroge sur la responsabilité d’autres sources de perturbations.

éoliennes
Dans leur enquête très fouillée, l’Anses qui ne nie pas que les troubles soient réels explique « qu’il existe d’autres sources potentiellement présentes dans l’environnement du site et susceptibles de contribuer aux expositions » comme des appareils électriques, clôtures électrifiées, lignes électriques, etc. et que des « courants parasites peuvent résulter d’une mise à la terre défectueuse ».
© Pixabay

Dans un avis d’octobre 2021 dont elle a rendu les conclusions publiques le 16 décembre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) conclut que les troubles rencontrés par des vaches dans deux élevages en Loire-Atlantique « ne sont très probablement pas liés à la présence des éoliennes ».

Pourtant, trois éleveurs de deux exploitations près de Nozay rapportent une mortalité accrue de leurs bovins. Ils ont d’ailleurs saisi les autorités parce que leurs animaux manifestaient des troubles du comportement. Ils ont même constaté une baisse de leur production laitière, attribuant l’ensemble de dérèglements rencontrés à l'installation des éoliennes à 700 et 1 500 mètres de leurs fermes.

Dans leur enquête très fouillée, l’Anses qui ne nie pas que les troubles soient réels explique « qu’il existe d’autres sources potentiellement présentes dans l’environnement du site et susceptibles de contribuer aux expositions » comme des appareils électriques, clôtures électrifiées, lignes électriques, etc. et que des « courants parasites peuvent résulter d’une mise à la terre défectueuse ».

« Les niveaux d'exposition à la plupart des agents physiques sont faibles et ne diffèrent pas de ceux rencontrés habituellement dans un élevage », ajoute le rapport. Le tribunal de Nantes, saisi par les exploitants, a ordonné une expertise des câbles électriques du site. Cette expertise devrait être rendue avant le 31 juillet.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Les premières livraisons de betteraves sur le site Cristal Union de Sainte-Émilie ont débuté en milieu de semaine.
Chez Cristal Union, marché du sucre et interdiction des NNI boostent le prix
La coopérative Cristal Union a annoncé le 27 janvier dernier une revalorisation du prix des betteraves récoltées en 2023. Une…
Jaunisse de la betterave
La Cour européenne de justice casse l'attente d'une dérogation pour l'utilisation des NNI
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de conclure dans un arrêt du 19 janvier que les États membres ne peuvent ré…
Tereos
Les outils de Tereos pour faire face à l’interdiction des NNI
Chez Tereos, pas d’annonce d'augmentation de prix en vue pour les betteraves (pour le moment ?) qui seront récoltées en 2023,…
De gauche à droite, Rémi Chombart et Laurent Degenne, associés à l’origine  du projet, et Pierre Chombart, responsable du site : «l’idée est de maximiser les capacités de production qu’offre la méthanisation.»
Un méthaniseur véritable pôle de production d’énergies vertes
À Vraignes-en-Vermandois (80), dix-huit agriculteurs se sont associés autour d’une unité de méthanisation bien particulière. En…
L’AG était l’occasion de valider la fusion avec La Flandre. De gauche à droite, Alexandre rivenet, ancien président  de La Flandre, David saelens, président de Noriap, et  Damien François, DG de Noriap.
Noriap tire son épingle du jeu dans le tumultueux contexte
Crise énergétique, hausse des matières premières, filière œuf à la peine, mais aussi projets, innovation, fusion… Noriap dressait…
Concurrence d’autres cultures plus rentables, sécheresse en 2022, hausse des coûts des intrants…  Face à ces faits, les producteurs sont de plus en plus nombreux à se détourner de la fécule.
Fesneau reconnait un risque de «désengagement» des producteurs de fécule
Le 27 octobre 2022, le sénateur (LR) de la Somme Laurent Somon avait adressé une question écrite au ministre de l’Agriculture…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde