Aller au contenu principal

Les appelants doivent rentrer à la maison

Malgré les mesures de confinement imposées par le gouvernement, peut-on continuer à aller entretenir ses appelants au marais ? Éléments de réponse avec Thierry Delefosse, directeur de la fédération des chasseurs de la Somme.

© FDC80

Pour répondre aux nombreuses questions des chasseurs détenteurs d'appelants sur la possibilite de se déplacer de leur domicile jusqu'au lieu où sont élevés leurs oiseaux, la fédération départementale des chasseurs a interrogé la préfecture de la Somme et publie sa réponse sur son site Internet et les réseaux sociaux.

« Sur la question des appelants, la période de chasse étant arrivée à son terme, les appelants doivent en majorité être sortis des marais et rentrés en basse-cour. A défaut, nous ne pouvons qu'inviter les acteurs de la chasse, qui restent souverains dans leurs décisions, à faire au mieux pour gérer cette situation en trouvant le cas échéant les modalités collectives d'organisation qui soient en conformité avec les directives gouvernementales en matière de lutte contre la propagation de l'épidémie », répond la préfecture de la Somme.

Pour le directeur de la fédération des chasseurs de la Somme, Thierry Delefosse, le message est donc « clair » : « On évite de laisser les appelants au marais, mais si on ne peut pas faire autrement on peut aller les nourrir en prenant toutes les précautions, en limitant les déplacements, voire en s'organisant avec les voisins ».

Pour aller jusqu'au marais, la fédération des chasseurs rappelle l'obligation d'être porteur d'une attestation de déplacement dérogatoire, d'un permis de chasser validé, et par précaution, d'une copie de cette réponse, ainsi que du flash info sur le sujet réalisé par la Fédération nationale des chasseurs et signé de son président Willy Schraen.

Pour télécharger l'attestation de déplacement dérogatoire :

http://www.fdc80.com/modules/telechargements/fichiers/267/attestation_de_deplacement_derogatoire.pdf?fbclid=IwAR1YO1YvVC_3B2kFGlhe5BOUfQkZGz6f5YiABV0IxQF65qUQH-mtJWp9FcU

Pour télécharger le communiqué de la Fédération des Chasseurs de la Somme :

http://www.fdc80.com/modules/telechargements/fichiers/270/200323_fdc80_appelants.pdf?fbclid=IwAR2daFWfVstmK7nueynKTIDwURXxWdY6aWL1cMO8yPNkcpNvHgB0MEVAmLA

Pour téléchargez le Flash Info de la FNC :

http://www.fdc80.com/.../telechargements/fichiers/268/2020031...

« La situation peut évoluer rapidement et dans ce cas, cette mise au point rédigée le 23 mars au matin ne sera plus d'actualité. Nous vous tenons informés de l'évolution », assure Thierry Delefosse.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Les premières livraisons de betteraves sur le site Cristal Union de Sainte-Émilie ont débuté en milieu de semaine.
Chez Cristal Union, marché du sucre et interdiction des NNI boostent le prix
La coopérative Cristal Union a annoncé le 27 janvier dernier une revalorisation du prix des betteraves récoltées en 2023. Une…
Jaunisse de la betterave
La Cour européenne de justice casse l'attente d'une dérogation pour l'utilisation des NNI
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de conclure dans un arrêt du 19 janvier que les États membres ne peuvent ré…
Tereos
Les outils de Tereos pour faire face à l’interdiction des NNI
Chez Tereos, pas d’annonce d'augmentation de prix en vue pour les betteraves (pour le moment ?) qui seront récoltées en 2023,…
L’AG était l’occasion de valider la fusion avec La Flandre. De gauche à droite, Alexandre rivenet, ancien président  de La Flandre, David saelens, président de Noriap, et  Damien François, DG de Noriap.
Noriap tire son épingle du jeu dans le tumultueux contexte
Crise énergétique, hausse des matières premières, filière œuf à la peine, mais aussi projets, innovation, fusion… Noriap dressait…
Selon la coopération agricole, la production porcine bio représente 30 à 40 % de volume en trop.
De grands opérateurs encouragent les déconversions bio
Porc, lait, œuf ou volaille de chair : dans les filières biologiques en difficulté, de grands opérateurs encouragent les…
Concurrence d’autres cultures plus rentables, sécheresse en 2022, hausse des coûts des intrants…  Face à ces faits, les producteurs sont de plus en plus nombreux à se détourner de la fécule.
Fesneau reconnait un risque de «désengagement» des producteurs de fécule
Le 27 octobre 2022, le sénateur (LR) de la Somme Laurent Somon avait adressé une question écrite au ministre de l’Agriculture…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde