Comptes de l’agriculture
Les éleveurs s’en sortent mieux que les céréaliers
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié, le 16 décembre, le compte prévisionnel de l’agriculture pour l’année 2025. Selon ses premières estimations, la production agricole augmenterait de 3,7 % en euros courants* : la hausse des volumes s'accompagnerait d'une légère hausse des prix. Mais chacun des acteurs économiques reconnaît que cette hausse est en trompe-l’œil.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié, le 16 décembre, le compte prévisionnel de l’agriculture pour l’année 2025. Selon ses premières estimations, la production agricole augmenterait de 3,7 % en euros courants* : la hausse des volumes s'accompagnerait d'une légère hausse des prix. Mais chacun des acteurs économiques reconnaît que cette hausse est en trompe-l’œil.
Après deux années de baisse (-7,5 % en 2024 et -1,5 % en 2023), la production agricole reprendrait quelques couleurs en affichant une croissance de +3,7 % selon les statisticiens de l’Insee. Ces derniers expliquent ce rebond par la bonne tenue des productions animales (toutes catégories confondues) qui affichent une augmentation «de 9,2 %, sous l’effet d’une hausse marquée des prix (+8,5 %) associée à une stabilité des volumes (+0,6 %)», indique le document de l’Insee**.
Cependant, les disparités restent importantes dans ces productions avec une très forte hausse du prix des gros bovins (+25,4 %) et «la flambée de ceux des œufs (+40 %)».