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Les enjeux environnementaux

Echo de l'assemblée cantonale de Hornoy-le-Bourg.

Des débats sur plusieurs dossiers spécifiques ont animé cette assemblée cantonale.
Des débats sur plusieurs dossiers spécifiques ont animé cette assemblée cantonale.
© AAP

Xavier Henquenet et Romain Dubois, président et vice-président du canton d’Hornoy le Bourg, avaient convié bon nombre de responsables départementaux de dossiers spécifiques pour animer l’assemblée générale cantonale, en présence d’une trentaine d’adhérents. Ainsi, Daniel Roguet a présenté les missions d’une chambre d’agriculture, tant techniques que politiques, et il a insisté sur le taux de participation à surveiller lors du scrutin de janvier prochain. Françoise Crété, secrétaire générale de la Fdsea, a appuyé l’analyse de Géry Standaert, délégué cantonal de l’Uplp, qui considère que «les indicateurs fondamentaux sont bons» et qu’on peut «être exigeant face aux industries». Selon lui, la collecte soutenue de début d’année a embouteillé le marché du lait UHT, faute d’outils de séchage suffisants, tirant le marché vers le bas. «La réflexion sur les outils est une nécessité à l’échelle du bassin laitier et elle ne peut se faire qu’avec toutes les entreprises autour de la table», a complété Françoise Crété.
Autre sujet, Michel Randjia a présenté les travaux sur les dégâts de gibiers et sur le foncier. Sur le premier plan, il s’est dit insatisfait du nouveau mode de paiement des dégâts de gibier, avec une «franchise» revue à la hausse. Et même si l’on constate un repli des dégâts, la régulation des populations de gibier demeure prioritaire. «A cette époque, les sangliers sont dans les bois et la nourriture commence à s’y faire rare. S’ils sortent, les chasseurs «de plaine» seront pénalisés par les nouvelles obligations de chasse en battue», a-t-il commenté.

Zones vulnérables
Enfin, le dossier phare de cette assemblée générale fut celui de l’environnement. Vincent Démarest et Olivier Faict, appuyés par Christelle Dehaine de la chambre d‘agriculture, ont montré ce vers quoi tend la réglementation des zones vulnérables. Même si peu s’en souviennent, le tout premier projet de classement de zones vulnérables paru en août 2001 prévoyait le classement de la quasi-totalité de la Somme, y compris le canton d’Hornoy le Bourg. Dès lors, les agriculteurs présents ont vu à quel point cette réglementation peut être contraignante, notamment pour l’élevage avec des augmentations sensibles de capacité de stockage, et donc des travaux à refaire.
L’autre volet porte sur le bassin d’alimentation de captage, celui de Guibermesnil ayant été classé prioritaire. Plusieurs réunions de concertation ont eu lieu au cours des derniers mois, et un cahier des charges volontaires devrait être finalisé en ce début d’année 2013. Vincent Démarest a appelé tous les agriculteurs concernés à y participer massivement.

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