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Les producteurs de volailles réclament «4 à 5 % de hausse»

Depuis quatre mois, les prix de reprise ne couvrent plus les coûts alimentaires de la production de volaille, et celle-ci a besoin d’une hausse de 4 à 5 %, et parfois plus, pour faire face à la brutale envolée du prix des céréales cet été. Tel est, en substance, le message délivré, le 13 septembre au Space, par les dirigeants de la toute nouvelle interprofession de la volaille de chair (Anvol). En matière d’indicateurs de prix, a rappelé Jean-Michel Schaeffer, président de la CFA et de l’Anvol, la filière ne part pas de rien puisqu’elle dispose déjà de deux indices : l’indice Itavi du prix de l’aliment (65 % du coût de production) et l’indice des prix sortie abattoir. Quand le rapport entre ces indices varie de ± 10 % - ce qui est le cas depuis quatre mois, selon l’Anvol - les partenaires de la filière s’engagent à se mettre autour de la table pour rééquilibrer les choses. «Nous sommes en train de tester la logique des Etats généraux de l’alimentation. Nous avons besoin de coresponsabilité entre les parties. Nous y verrons clair dans quelques mois

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