Charges
Maîtriser ses coûts de fenaison dans un contexte sous tension
Au Gaec Vaucher en Loir-et-Cher, l’organisation de la fenaison repose sur un choix assumé : celui de l’autonomie. Mais derrière cette stratégie, les charges de mécanisation et la hausse des intrants et carburant pèsent de plus en plus lourd sur l’équilibre économique de l’exploitation.
Au Gaec Vaucher en Loir-et-Cher, l’organisation de la fenaison repose sur un choix assumé : celui de l’autonomie. Mais derrière cette stratégie, les charges de mécanisation et la hausse des intrants et carburant pèsent de plus en plus lourd sur l’équilibre économique de l’exploitation.
Sur leur exploitation, Vincent, Florian et Quentin Vaucher conduisent un élevage de bovins allaitants, avec près de
100 hectares d’ensilage d’herbe à base de ray-grass et de trèfle. Pour sécuriser leurs récoltes, les trois frères associés ont fait le choix d’être autonomes sur l’ensemble du matériel nécessaire : faucheuse, faneuse, andaineur et autochargeuse. «On est en totale autonomie sur le matériel de fenaison, c’est un besoin pour nous de pouvoir être réactifs face aux fenêtres météo de plus en plus étroites», souligne Vincent Vaucher. Un choix qui implique toutefois des investissements conséquents. Le parc matériel a d’ailleurs été renouvelé récemment afin de remplacer des équipements vieillissants.
Des coûts de mécanisation en forte hausse