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Mieux gérer les adventices en comprenant leurs traits biologiques

Connaître la flore des parcelles est une étape primordiale au raisonnement agronomique du désherbage.

Présence de ray-grass dans un champ de céréales.
Présence de ray-grass dans un champ de céréales.
© V. Marmuse / CAIA

Raisonner le désherbage avec l’agronomie, c’est d’abord prévenir les risques d’infestation via la rotation, les techniques d’implantation ou la gestion de l’interculture. Ces actions préventives ne peuvent être efficaces que si elles sont raisonnées en adéquation avec le type de flore visé et ses traits biologiques.
La connaissance des périodes de levées des adventices permet, via l’activation de certains leviers agronomiques (rotation des cultures, diversité des dates d’implantation, faux semis) de mettre en œuvre des stratégies d’esquive par rapport à ces dates préférentielles d’émergence.
Cet exemple, qui illustre l’enjeu que représente la connaissance de la biologie des adventices, n’est pas un cas isolé. Par exemple, connaître les profondeurs de germination ou la longévité des graines dans le sol peut aider à comprendre l’évolution de la flore en fonction du travail du sol, et donc à orienter les choix de gestion de l’interculture.

Au sommaire de l’article :
Période préférentielle de levée
Profondeur de germination
Période de grenaison
Pour des levées homogènes
Récolter les menues paille

Retrouvez l’intégralité de l’article dans votre journal l’Action Agricole Picarde.

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