Céréales
Orges brassicoles : une filière face à l’épreuve de compétitivité
Réunis à l’occasion du colloque Orges brassicoles 2026 à Arras, les acteurs de la filière ont dressé un constat amer de leur situation. Pour autant, derrière les inquiétudes, la volonté collective de préserver un fleuron agricole français reste intacte.
Réunis à l’occasion du colloque Orges brassicoles 2026 à Arras, les acteurs de la filière ont dressé un constat amer de leur situation. Pour autant, derrière les inquiétudes, la volonté collective de préserver un fleuron agricole français reste intacte.
De l’épi au demi, la filière orge–malt–bière continue de faire figure de modèle d’organisation. Production, collecte, transformation et export s’articulent autour d’un socle solide, qui permet à la France de rester un acteur majeur à l’international, comme l’ont confirmé ses représentants le 9 avril dernier, à Arras (62).
Un fleuron face à des défis
Grâce à un climat propice à la culture d’orges, la France est en effet le premier producteur européen d’orges brassicoles. L’orge représente la 3e céréale cultivée en France, après le blé tendre et le maïs.
Elle est produite sur 1,8 million d’hectares (en 2024). Près de 40 % de la production
– soit 4 millions de tonnes (Mt) – est destinée à la brasserie. Depuis 1967, la France revendique le statut de 1er exportateur mondial de malt.