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Ovins : il n’y a plus d’herbe, il faut sevrer

Les brebis vides se satisfont d’herbe de qualité médiocre.
Les brebis vides se satisfont d’herbe de qualité médiocre.
© D. R.

 

 

Compte tenu des conditions climatiques, les agneaux de plus de soixante-dix jours peuvent être sevrés. Dans la plupart des cas, les disponibilités en herbe ne sont plus suffisantes pour assurer les besoins des brebis allaitantes et de leurs agneaux. Les brebis sont prioritaires et les agneaux sont alors finis en bergerie. Une fois taries, les brebis vides présentent de faibles besoins et se satisfont d’herbe de médiocre qualité. Attention à la transition alimentaire, afin de limiter les acidoses chez les agneaux. Dans tous les cas, il faut respecter une transition alimentaire à la rentrée en bergerie.

Au moins 500 g par jour d’aliment
Si les agneaux ne disposaient pas de concentré sous les mères ou bien en consommaient moins 500 g de concentré par jour au cours de la semaine précédant le sevrage, le rationnement du concentré est réalisé sur plusieurs semaines. Commencer alors à distribuer de très faibles quantités de concentré (50 à 100 g par agneau et par jour) et augmenter très progressivement en vérifiant que tous vont à l’auge. Selon la nature du concentré, cette période d’adaptation se prolonge de deux à trois semaines avec un aliment complet et de quatre à cinq semaines avec un mélange fermier. L’incorporation de bicarbonate de soude à raison de 5 à 10 g par agneau par jour pendant quinze jours limite les risques d’acidose.

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