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Plan de 5 milliards : la filière fruits et légumes demande 1,2 milliard d'euros

La filière fruits et légumes demande à ce que 1,2 Md€ du plan d’investissement prévu par le gouvernement lui soit consacré afin notamment de financer la recherche pour parvenir «à une réduction entre 20 et 50 % de l’utilisation des pesticides d’ici 2030», a annoncé Interfel dans une conférence de presse lundi 26 février. «Nous nous inscrivons totalement dans la demande sociétale de baisse des pesticides, mais sans molécules de substitution, ça ne marchera pas», a précisé Jacques Rouchaussé, président du CTIFL, qui a rappelé que la recherche dans les fruits et légumes étaient déjà largement financée par les professionnels du secteur. Les moyens dégagés serviraient également à mettre en place l’objectif de 50 % de produits bio dans la restauration collective. «Le bio coûte 45 % de plus à produire, quelle que soit la filière», a ainsi rappelé Laurent Grandin, vice-président d’Interfel. «Si on veut arriver à 50 % de bio, il va falloir trouver de l’argent pour le financer», a-t-il ajouté, rappelant par exemple que le prix moyen d’un repas en hôpital était d’1,60 €. Ces points ont été abordés lors de la rencontre des acteurs de la filière avec Emmanuel Macron samedi dernier. Concernant la contractualisation, ils lui ont également redit leur opposition à la mise en place d’une obligation de contractualisation. «Il faut laisser les professionnels trouver ensemble les moyens de formaliser la contractualisation au lieu de l’imposer», a reprécisé Laurent Grandin.

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