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Poix : se faire remplacer en production laitière

Echo de l'assemblée générale cantonale de la Fdsea.

Près de quarante personnes étaient présentes à l’assemblée de Poix.
Près de quarante personnes étaient présentes à l’assemblée de Poix.
© AAP


C’est dans une ambiance conviviale que s’est déroulée l’assemblée cantonale de Poix-de-Picardie sous la présidence de Christophe d’Halescourt, et avec la participation de Françoise Crété, secrétaire générale de la Fdsea, et Daniel Roguet, président de la chambre d’agriculture de la Somme. Lors du tour d’horizon des sections de la Fdsea, un temps a notamment été consacré à la production laitière.«Il faut avoir une vie cohérente par rapport à la société d’aujourd’hui, a remarqué Françoise Crété. N'hésitons pas à recourir au service de remplacement et à utiliser le crédit d’impôt pour les quinze jours de congés. Même si c’est contraignant, qu’il faut expliquer le fonctionnement de l’exploitation, il existe des solutions pour se faire remplacer. Utilisons-les !»
Daniel Roguet a renchéri : «il ne faut pas imaginer que l'on continuera à vivre comme avant. J’ai pris pour la première fois cette année le service de remplacement pendant dix jours. C’est vrai, il a fallu préparer notre départ, donner les consignes. Mais tout s’est bien passé». Et d'ajouter, «nous devons nous préparer à l’après-quota : penser au regroupement d’exploitation ou prendre un salarié».

ZAC de Croixrault : redistribution des terres
Tous deux se sont accordés sur le fait qu’il y a des perspectives en production laitière et qu’il faut arrêter de regarder le prix du lait au mois le mois.
Daniel Roguet est ensuite revenu sur la réattribution des terres sur la zone d’activité commerciale de Croixrault. «Une charte a été signée par la Fdsea, les JA et la chambre, qui prend en compte la problématique de l’emprise. Les personnes expropriées sont prioritaires pour accéder aux occupations précaires. Si parmi celles-ci, quelqu’un n’a pas de terres attribuées, il pourra attaquer au tribunal. C’est le principe de la charte. Un inventaire des personnes concernées par les emprises va être réalisé. Les présidents cantonaux seront consultés et informés. Par ailleurs, une réunion publique est prévue fin février. Il y aura toujours des déçus, c’est sûr. On a travaillé de la même façon à Méaulte, pour le canal Seine Nord, et globalement les agriculteurs ont été satisfaits».
Monsieur Versluys, conseiller en protection sociale à la MSA, est ensuite intervenu sur la réglementation du travail, un sujet traité dans nos éditions précédentes.

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