Environnement
Pollinisateurs et pratiques agricoles : l’OFB est à l’affût
À l’heure où les pollinisateurs sont particulièrement actifs, les pratiques agricoles entrent sous haute surveillance de l’Office français de la biodiversité. Ce dernier entend participer à la protection d’alliés essentiels de l’agriculture, tout en accompagnant les exploitants vers des pratiques plus respectueuses.
À l’heure où les pollinisateurs sont particulièrement actifs, les pratiques agricoles entrent sous haute surveillance de l’Office français de la biodiversité. Ce dernier entend participer à la protection d’alliés essentiels de l’agriculture, tout en accompagnant les exploitants vers des pratiques plus respectueuses.
Depuis une quinzaine de jours, et encore au moins jusqu’à mi-mai, la période est considérée comme «sensible» pour les pollinisateurs. La nécessité de réaliser certains travaux dans les champs – on pense par exemple aux traitements phytosanitaires – se confronte à une présence forte d’insectes pollinisateurs dans les parcelles. Or, certaines interventions, si elles sont réalisées en dehors d’un cadre bien défini, peuvent nuire aux pollinisateurs. Garant de la préservation de la biodiversité et de la protection des milieux naturels, l’OFB est naturellement mobilisé pour traquer des pratiques «néfastes». Un pulvérisateur attelé à l’arrière d’un tracteur dans une parcelle de colza en plein après-midi ? «C’est quelque chose qui va nous interpeller», expliquait en ce début de semaine Frédéric Courtois, Inspecteur de l’environnement de l’OFB, affecté au service départemental de la Somme.