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Porc : les élevages devront définir un «plan de biosécurité» d’ici à 2020

Un arrêté du 16 octobre 2018, «relatif aux mesures de biosécurité applicables dans les exploitations détenant des suidés dans le cadre de la prévention de la peste porcine africaine et des autres dangers sanitaires réglementés», est publié au Journal officiel du 17 octobre. Ce texte prévoit un certain nombre de dispositions d’application immédiate en matière de gestion des flux de véhicules, matériels, personnes et animaux (nettoyage-désinfection des camions chargeant des animaux, sas sanitaire séparant la zone professionnelle et la zone d’élevage…), d’alimentation (interdiction des déchets de cuisine), de litière (stockage de la paille à l’abri des suidés sauvages), de lutte contre les nuisibles (dératisation) et de gestion des cadavres. D’ici au 1er janvier 2020, tout détenteur de suidés (porcs et sangliers) devra définir un «plan de biosécurité», précisé en annexe de l'arrêté, pour l’ensemble de son exploitation, «détaillant l’organisation des bâtiments, parcs ou enclos où sont élevés et où circulent les suidés». A la même date, tout site d’exploitation de suidés devra être équipé d’un quai d’embarquement des animaux et d’une aire bétonnée ou stabilisée accessible au véhicule d’équarrissage. Enfin, au 1er janvier 2021, tout élevage devra «disposer d’un système de protection permettant d’éviter tout contact direct entre les suidés domestiques détenus dans l’exploitation – quel que soit leur âge et leur sexe – et les suidés sauvages».

La FNP demande à l’interprofession d’avancer sur les indicateurs

«Alors que des réunions sont programmées à Inaporc dans les prochains jours et les semaines à venir pour avancer sur les indicateurs annoncés lors des États généraux de l’alimentation, nous attendons la même ferveur que celle développée par tous face à la fièvre porcine africaine pour s’investir dans ces échanges», écrit la Fédération nationale porcine (FNP) dans un communiqué du 17 octobre. «À la veille de l’ouverture des négociations commerciales, il est plus que temps de se mettre au travail. Nous pousserons en ce sens et ne tolérerons aucun faux-fuyant ! (…) Nous n’hésiterons pas à demander la saisine du Médiateur des relations commerciales agricoles dans les plus brefs délais si les prochaines réunions ne montrent pas une réelle volonté de tous les maillons de la filière d’avancer sur le sujet.»

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