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Transports
Quatre réunions pour cerner le rôle des ports intérieurs du futur Canal Seine Nord

La Région Hauts-de-France et ses partenaires invitent les habitants et acteurs locaux aux réunions de présentation des 4 ports intérieurs à Péronne (80), Marquion (59), Nesle (80) et Noyon (60).

© AAP

Actuellement en phase d'étude et de concertation, la Région Hauts-de-France invite les habitants à échanger sur les enjeux des 4 ports intérieurs du futur Canal Seine-Nord-Europe. Ces équipements seront implantés à Nesle et à Péronne dans la Somme, sur le secteur de Noyon dans l’Oise, et sur le secteur de Marquion-Cambrai entre le Nord et le Pas-de-Calais. Ils font actuellement l’objet d’études pilotées par la Région, qui en assure la maîtrise d’ouvrage en partenariat avec les intercommunalités locales.

Afin de présenter le projet de Canal Seine Nord et ses ports, leurs enjeux, les retombées concrètes qui sont attendues, notamment en termes d’emplois et d’activité économique, des réunions publiques d’information et de concertation ouvertes à tous les habitants sont organisées : le 20 octobre, à 19h à l’espace Mac Orlan de Péronne ; le 3 novembre, à 18h30 à la salle des fêtes de Marquion-Cambrai ; le 17 novembre à 18h30 à la nouvelle scène de Nesle et le 23 novembre 2021, à 18h à Noyon.

Les 4 ports intérieurs se situeront tous les 25 kilomètres du tracé du Canal. La Région Hauts-de-France les considèrent comme « maillons indissociables », compte tenu du fait « qu’ils porteront en effet une part majeure de l’activité logistique et économique du Canal ».

Ils doivent, toujours selon la Région, « bénéficier aux principales filières utilisatrices du transport fluvial que sont les céréales, agro-industries, matériaux de construction et granulats, conteneurs, chimie et déchets. Ils sont connectés au réseau routier ou ferroviaire et contribue ainsi au Hub Logistique régional ».

Enfin, « ces ports intérieurs permettront en outre d’être au service de la transition écologique, en reportant une part importante du transport de marchandise de la route vers le fluvial. Ils développeront par ailleurs « l’hinterland » fluvial européen, en proposant de véritables bases-arrière pour des ports maritimes du réseau central européen », conclut la Région.

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